Association pour la légalité des opérations et mouvements bancaires

samedi 13 octobre 2012

La devise des huissiers, la même que l’OAS : « on frappe qui on veut, quand on veut, où on veut !»



Par Gérard Faure-Kapper

Difficile d’exiger que certaines organisations, comme la « Carlingue », doivent respecter la loi dans leurs pratiques professionnelles sans s’exposer soi-même.

Un huissier parisien connu est venu me voir chez moi. Il était très énervé, et mon calme n’a pas arrangé les choses. La discussion s’est envenimée, le ton est monté. Les yeux injectés de foutre, pointant son doit menaçant, il m’a déclaré « on va s’occuper personnellement de vous ! »

Je lui ai fait remarquer qu’il y avait un problème dans sa formulation. Si c’est « on » cela implique plusieurs et c’est contradictoire avec le personnellement. Il n’a même pas tenu compte de ma remarque et il est parti.

Fin de l’incident.

Par ailleurs, suite à mon accident de moto, celle-ci étant irréparable, l’assurance devait me racheter l’épave. Pour cela, j’ai demandé un certificat de non-gage. Surprise, la carte grise était bloquée par une saisie attribution décrétée par un huissier parisien..

N’ayant jamais été signifié pour quoi que ce soit, j’envoie le certificat à l’assurance pour qu’ils tirent les choses au clair (bon d’accord, elle est facile).

Courrier aujourd’hui de l’assurance : « l’huissier a été contacté. Il ne trouve aucune trace ni de mon nom, ni d’un quelconque dossier. »

« On frappe qui on veut, quand on veut, où on veut ! », C’est la devise des huissiers.

Le fait de signifier par SMS décrété par Madame Taubira n’est que la légalisation de ces pratiques.

Évidemment, j’entame les poursuites judiciaires appropriées.

« Messieurs, étudiez bien ce terrain, nous nous y battrons, vous aurez chacun un rôle à jouer »

Ce sont les paroles de Napoléon à l’adresse de ses maréchaux, la veille de la bataille d’Austerlitz.

Nous sommes en guerre ouverte contre les forces obscures de la coalition des banques et des huissiers contre notre Nation. Nous leur imposerons les lois Républicaines « par tous moyens à notre convenance. »

1 commentaire:

  1. Le danger de la concentration du pouvoir reste de mise même quand on privatise la justice.

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