Association pour la légalité des opérations et mouvements bancaires

mardi 30 octobre 2012

Hellénisation et hispanisation de la France: comment s'y préparer.


Par Gérard Faure-Kapper

Nul besoin d'être grand clerc en économie pour comprendre que l'ouragan qui a touché la Grèce et l'Espagne arrive en France.

Concrètement, et surtout pour les classes moyennes, c'est un effondrement du pouvoir d'achat réduit au minimum vital. Plus de vacances, plus de voiture, ou une vieille caisse, plus de loisir, etc.

Et surtout des ponctions de l'Etat sans fin.

Quand votre compte sera à zéro, ce sont les banques qui prendront le relais. Des frais en croissance exponentielle.

Prenez votre budget, diminuez les recettes, limitez les dépenses, augmentez les taxes et impôts et rajoutez les prélèvements des banques, où se situera le point de rupture ? Les remboursements d'emprunts

Les crédits ne seront plus remboursés, ni immobilier, ni personnel.

Alors les huissiers vous tomberont dessus: saisie des salaires, blocage des comptes, saisies immobilières et expulsion de la maison reprise une bouchée de pain par la banque.

Un gros problème cependant. Les citoyens vont se défendre car ils ont encore quelques droits. Les tribunaux seront encombrés alors que leurs budgets sont en diminution.

Sans compter l'impatience des banques à récupérer la France pour peanuts.

C'est pour répondre à cette attente des banques que la Garde des Sceaux a déjà fait quelques réformes pour faciliter le dépouillement des citoyens.

L'objectif: les priver de tous leurs droits, et notamment de celui d'un procès équitable.

La première réforme a été l'arrêté du 28 août 2012 qui permet d'informer les justiciables par SMS au lieu des significations d'actes à domicile.

C'est particulièrement sadique quand on sait qu'en cas de difficultés financières, c'est le téléphone qui est coupé en premier.

La résistance que nous préconisons c'est d'attaquer en justice en permanence, ne rien laisser passer.

Sinon, nous risquons de rejouer "les Charlots font l'Espagne". Un navet sublime dont la nullité le confine au rang de chef-d'oeuvre.

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