Association pour la légalité des opérations et mouvements bancaires

mardi 29 novembre 2011

La phrase magique pour faire fuir les huissiers comme les vampires…


Si vous êtes harcelé jusque chez vous par un huissier, officier ministériel comme chacun sait, s’il sonne à votre porte, s’il veut rentrer pour faire l’inventaire des meubles, s’il vous téléphone à toute heure du jour et de la nuit, alors, prononcez cette phrase magique, elle aura sur lui l’effet d’une gousse d’ail présentée à un vampire.

« J’ai des doutes sérieux sur le validité de la dette, et je demande l’arbitrage d’une juge. »

Vous pouvez rajouter :

« Je me prévaux de l’article 10 de la déclaration des droits de l’homme qui précise : Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle. »

L’effet sur l’officier ministériel est immédiat. La réaction la plus classique est le déclenchement d’un rire gras et sonore suivi de phrases courtes, inachevées et souvent incompréhensibles quant à leur sens réel.

« Ah, Ah, Ah ! Vous vous voulez jouer à ça , ah, ah, ah, vous allez voir ce qu’on vous prépare, ah, ah, ah, on va revenir avec les gendarmes, ah, ah, ah, même en votre absence… »

Ces propos s’accompagnent souvent de mouvement corporaux saccadés. Les hommes de médecines diagnostiqueront un début de convulsion alors que les artistes verront plutôt une esquisse de danse du ventre orientale.

Il y a d’autres phrases comme celle-ci pour faire fuir les fâcheux.

« Vade retro Satanas » pour déjouer les entreprises du Malin.

« Montjoie St Denis » pour faire fuir les Anglois.

« Casse toi pôv con » quand on se prend un vent.

« Je veux parler à mon avocat » quand on est interrogé par le FBI

« Couché ! » pour décourager un molosse agressif (à ne pas utiliser au Sofitel)

Il y en a d’autres comme ça, plus ou moins efficaces, mais pour les huissiers, ça marche toujours.

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dimanche 27 novembre 2011

Le Tribunal d’Instance de Strasbourg et la Banque Populaire reconnaissent la justesse et la pertinence des arguments de l’APLOMB.


Le Tribunal d’Instance de Strasbourg et la Banque Populaire reconnaissent la justesse et la pertinence des arguments de l’APLOMB.

Nous venons de recevoir le jugement de l’audience du 7 octobre 2011 au Tribunal d’Instance de Strasbourg opposant une de nos adhérentes à un groupe bancaire mutualiste, la Banque Populaire.

L’analyse des motifs de la décision nous est clairement favorable, et la Banque Populaire elle-même nous donne l’argument massue.

L’affaire est toujours la même. Le montant du coût du crédit rapporté aux montants et à la durée des découverts, traduit sous la forme d’un taux effectif global, fait ressortir une pratique usuraire de la part de la Banque Populaire. Le délit est constitué et nullement contesté par le ci-devant établissement mutualiste.

Dans ses motifs de décision, la juge considère justement que

« sont intégrés dans la base de calcul du TEG, les frais de forçage relevés sur le compte à l’occasion de chaque opération excédant le découvert autorisé et de tels frais doivent être pris en considération dès lors qu’ils ont conditionné l’octroi de l’opération de crédit que constitue le découvert. »

On ne peut être plus clair.

Mais la juge continue son raisonnement en s’appuyant sur l’appellation de ces frais :

« Au contraire, les commissions de compte et de mouvement, qui constituent le prix de services correspondant à des frais de gestion de compte client, n’ont pas à être intégrés dans le TEG car elles ne rémunèrent pas le coût du crédit. »

Elle est là la confusion. Effectivement, la jurisprudence admet que les frais dits de gestion du compte qui sont totalement indépendant du solde, et qui sont pris même si le compte est toujours créditeur, ne rémunèrent donc pas l’intervention d’un agent pour payer ou non une écriture. Ces frais doivent être prévus dans les conditions de compte et doivent apparaîtrent chaque mois ou à chaque période prévue pour des montants fixes.

Les banques l’ont bien compris, c’est pour cela qu’ils maquillent les frais d’intervention en commissions de compte. Le simple examen des extraits permet de s’apercevoir de la supercherie.

Dans notre affaire alsacienne, la religion du juge a été trompée par cette duperie.

La Banque Populaire, qui aurait dû se taire, rajoute ce paragraphe extraordinaire en se rangeant du côté de son client, pardon, de son sociétaire, pour expliquer que finalement, les frais sont bien liés à l’étude du crédit.

« la Banque populaire d’Alsace expose que les frais ou commission d’intervention critiqués sont prévus contractuellement… »

Le fait que les frais soient prévus font qu’ils rémunèrent le crédit. Nous sommes d’accord.

« … et correspondent à des frais de gestion de compte du client générés par une irrégularité de fonctionnement du compte… »

Une écriture qui se présente sur un compte non approvisionné n’est pas une irrégularité de fonctionnement mais une demande de crédit.

« … nécessitant un traitement particulier (notamment absence de provision suffisante sur le compte)… »

Le traitement particulier dont la Banque Populaire parle consiste pour l’agent à décider s’il « prête les fonds pour payer l’écriture, ou non ». il n’y a rien de particulier que de cliquer dans une case.

« … et sont la contrepartie du temps passé par le conseiller de clientèle à l’analyse du compte et de la situation du client… »

Nous sommes d’accord, étudier la possibilité de prêter de l’argent est un travail qui peut être long. Cela dit, si le conseiller de clientèle n’a pas envie d’étudier la demande, il peut refuser l’écriture, il en a le droit, il n’a qu’une case à cocher.

« … en vue de décider de payer ou non une opération se présentant sur un compte insuffisamment provisionné. »

La Banque populaire explique très clairement que ces frais font partie du coût du crédit et donc du Taux Effectif Global

Et là, nous avons une conclusion totalement déconnectée de ce débat simple.

« Il résulte des données de la cause que, dans la mesure où ces frais et commissions d’intervention ne rémunèrent pas le coût du crédit mais le traitement des opérations du compte (incidents de paiement), ils n’ont pas à être intégré dans le TEG. »

Le « traitement des opérations du compte » consiste uniquement à accepter ou refuser un crédit, donc DOIVENT ETRE INTEGRES DANS LE COUT DU CREDIT.

Et pourtant, le client a été débouté en première instance uniquement sur cette énorme contradiction.

Cette affaire sera donc jugée et gagnée en appel.

vendredi 25 novembre 2011

Pour faire cesser les activités délictueuses des huissiers, envoyez-nous vos témoignages.


Quand vous devez de l’argent à des organismes tel que le trésor public, le moindre retard vous coûte 10%. Et si vous ne pouvez pas payer, alors ils vous envoient leurs huissiers, officiers ministériels ayant tous les droits.

Le problème, ce sont leurs méthodes totalement illégales.

Voici quelques exemples relevés dans nos dossiers.

Plusieurs huissiers de Roanne ont quasiment pris une maison d’assaut, l’un forçant la serrure tandis que le second essayait d’ouvrir le volet roulant de la cuisine.

Un huissier de Roanne prenant rendez-vous chez la mère d’une victime pour saisir ses meubles. Le problème c’est que la dette avait été remboursée depuis longtemps.

Un huissier près de Bordeaux qui voulait obliger une victime à signer un document lui donnant l’autorisation de débiter toutes sommes de son compte courant, et ceci d’une manière irrévocable.

Un huissier de la Seine et marne pénétrant avec effraction chez une victime absente et repartant en laissant la porte ouverte et toutes les lumières allumées.

Un huissier de la Lozère ayant obtenu un titre exécutoire pour 1 euros 82.

Un huissier de Paris pénétrant chez une victime pour faire l’inventaire pour une dette de la COPAV datant de plus de 8 ans et ayant été payée à cette époque. Pour 800 euros ils ont fait l’inventaire de 32.000 à saisir.

Un huissier du Trésor Public du XVème, lançant une saisie sur une pension insaisissable, alors que la dette était éteinte. Pour ce dossier, le Trésor Public « accepte » de rembourser les 230 euros, mais n’envoie pas le chèque, obligeant ainsi la victime à avoir recours à des procédures longues et coûteuses.

Les huissiers sont des officiers ministériels. La loi les autorise à avoir une seconde activité indépendante et proposer aux entreprises des services de recouvrement de créance.

Cette activité est la seule qui fonctionne officiellement avec des méthodes délictueuses, chantage, harcèlement, intimidation, menaces et même agression. Tout ceci est toléré par la loi.

Par contre, un huissier qui veut pratiquer ces méthodes mafieuses, ne peut pas se prévaloir de sa qualité d’officier ministériel.

Il ne peut, en aucun cas se présenter en tant qu’huissier ou mentionner cette qualité sur son papier à entête.

C’est pourtant cette confusion qu’ils entretiennent soigneusement. Les victimes sont alors impressionnés par cette qualité d’officier ministériel, et payent des sommes qui, très souvent, ne doivent pas.

Nous sommes dans la définition du racket et de l’entreprise de nature criminelle.

Il se peut que cette vérité ne plaise pas aux intéressés. Dans ce cas, qu’ils demandent à la justice de trancher la question.

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mercredi 23 novembre 2011

Aujourd'hui, émission à 10h: Méthode pratique pour se sortir du surendettement en 2 mois ou les 55 jours des péquins.


Vivre FM , 93.3 en Ile de France ou en direct sur www.vivrefm.com, lundi 28 novembre de 10 à 11 heures.

C’est l’émission mensuelle de l’APLOMB. Le sujet en est le surendettement et comment s’en sortir.

Ce sujet a déjà été traité mille fois me direz-vous ? Certes. Mais il l’a presque toujours été sous le même angle, avec les solutions types, limite clichés, et qui ne sont pas toujours applicables.

Il y a deux manières de prendre ce problème. Soit reconnaître que l’on doit réellement l’argent, les intérêts et les frais. Dès lors, il y a quatre solutions : le rachat de crédit, la négociation, la Banque de France ou l’insolvabilité. C’est le « plaider coupable ».

L’approche de l’APLOMB est différente, c’est le « plaider non-coupable ».

Cette émission s’adresse surtout aux classes moyennes, vous savez ceux qui gagnent trop pour avoir droit à quoi que ce soit. Ils sont enfoncés sous les dettes et risquent la saisie de tous leurs biens sans pouvoir réagir. La rue les attend.

« Non coupable », c'est-à-dire que l’on veut être sûr que les sommes réclamées sont légalement dues. Aussi, nous demandons l’arbitrage d’un tribunal.

La méthode de résolution de ce problème par l’APLOMB est simple. D’abord ouvrir un compte ailleurs. Ensuite isoler le compte courant, faire analyser tous les mouvements et, le cas échéant, porter plainte contre la banque.

Une fois dégagé de ces frais qui vous étranglent, il faut reprendre les crédits un à un, analyser les taux et toutes les failles juridiques qui se sont glissées à l’intérieur, et contester devant le tribunal.

A près avoir passé votre situation financière au Kärcher, il ne vous reste qu’à rembourser l’argent que vous devez réellement.

Ne manquez pas cette émission, vous allez apprendre beaucoup de choses pratiques qui vont vous étonner.

Quand à moi, j’ai trouvé un gilet pare-balles d’occasion sur internet pour 159 euros. Etat neuf, jamais servi. Il me sera très utile quand je sortirai du studio.

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Comment les banques viennent de tromper les associations de consommateurs et les médias en trafiquant leurs nouvelles grilles de tarifs.


« Les banques baissent leurs tarifs… la volonté de modération se concrétise… les banques écoutent leurs clients… » Alléluia alléluia… Les journaux télé ne parlent que de ça, certaines associations de consommateurs se félicitent, le gouvernement exulte, au sana, au sana.

Comme pour le tabac, il devrait y avoir une loi qui oblige les fabriquant de moquette à indiquer la mention : Fumer nuit gravement à la santé.

L’explication est simple à comprendre, il suffit d’avoir son certificat d’étude, de savoir faire fonctionner une calculette et d’avoir des notions de Français.

Il y a effectivement quelques baisses de tarif, sur des services peu utilisés et qui ne dépassent pas quelques centimes. Les banques masquent ainsi les hausses démesurées des frais pris illégalement.

Mais comment donner un semblant de légalité à une hausse illégale. C’est là que les banques jouent sur le sens des termes.

Sur la ligne coût du découvert, la banque indique un Taux Effectif Global de 12% (par exemple).

Sur les lignes suivantes, elle indique des frais d’intervention, des frais d’examen de compte, des commissions de mouvements, etc. Avec l’indication de leur tarif.

Elle est là l’escroquerie. Pour la comprendre, suivez le raisonnement.

Un découvert sur un compte est un crédit que la banque vous accorde.

La banque va se rémunérer par une somme d’argent x appelée « intérêts »

Pour connaître le « coût » de votre crédit, vous allez additionner toutes les sommes que la banque va vous prendre, en rapport avec ce crédit.

Il y a donc les sommes calculées en proportion au moyen du taux. Celui-ci est décidé par la banque, en fonction du marché, il est de l’ordre de 12 ou 13%. C’est le T de TEG, et ce Taux se décrète.

Dans la grille tarifaire, la banque doit dont indiquer TAUX et non TEG.

Ensuite, toujours pour calculer le coût du crédit, vous allez additionner tous les frais fixes, frais d’intervention, commissions de mouvement et autres.

En rajoutant ces sommes aux intérêts proportionnels calculés avec le TAUX, vous constaterez que votre crédit vous a donc coûté une certaine somme.

Ensuite, et ça s’apprend au CM2, vous allez vouloir connaître qu’elle est la proportion de cette somme brute par rapport au crédit utilisé. Vous allez donc traduire cette somme brute en une proportion exprimée par un taux.

C’est ce taux, qui globalise tous les éléments du coût du crédit que l’on appelle Taux Effectif Global, ou TEG.

Alors que le TAUX se décrète, le TEG se constate.

Tous les dossiers dont nous refaisons les calculs nous donnent un TEG supérieur à 200 %.

Pourtant, prêter à un taux supérieur au « seuil de l’usure », (taux fixé par les autorités, et qui est de l’ordre de 21%), constitue un DELIT punissable par 45.000 euros d’amende et 2 ans de prison.

La banque ne peut donc pas indiquer un TEG dans sa grille tarifaire parce qu’elle ne peut connaître à l’avance quel sera ce TEG. Elle doit indiquer à la place uniquement le TAUX.

Et ça, personne ne l’a vu et c’est à la base du racket qui va assurer 60% des bénéfices aux banques.

Par contre, les chaînes de télé ont passé en boucle le fait que les banques baissent leurs tarifs.

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mardi 22 novembre 2011

La terreur des banques : la judiciarisation systématique des rapports avec leurs clients.


J’ai eu hier une longue discussion avec un vieux collègue, actuellement DRH dans une banque mutuelle.

Il connaît bien-sûr les actions de l’APLOMB, notamment au niveau de son établissement. La réaction des responsables juridique est assez simple. D’abord, ils ne sont pas complètement débiles et savent très bien qu’ils sont hors la loi quand ils prélèvent des frais d’intervention ou des frais de refus, et savent aussi qu’ils devront payer devant le tribunal.

A ce sujet, la réaction des banques n’a pas changé. Elle peut se résumer dans ces propos tenus il y a vingt ans par un responsable d’une banque mutuelle de la région Rhône Alpes lors d’une réunion de Directeurs : « le client, il faut qu’il jute, et tout de suite. Que ce soit légal ou non, ce n’est pas le problème. Sur 100, combien auront recours aux tribunaux ? 5, 10 ? Pas plus en tout cas. Alors ceux qui iront trop loin, nous les rembourserons, mais nous aurons gagné sur tous les autres. »

Contrairement aux Etats Unis, il n’est pas dans la culture française d’avoir systématiquement recours à un avocat. C’est bien pour cela que les gens sont devenus des moutons et se font tondre systématiquement, non seulement par les banques, mais aussi par tous les acteurs économiques de la Société.

Et c’est comme ça que des milliards passent de main en main. Les citoyens n’osent pas protester. De plus, ils comptent trop sur les effets de la médiatisation. D’ailleurs combien de fois j’ai entendu « s’ils refusent, je vais écrire à Julien Courbet ». Cela pouvait peut-être jouer avant, mais aujourd’hui la plupart des journaux appartiennent ou sont dépendants des banques.

Alors que faire ?

Le seul et unique moyen est la judiciarisation systématique. Le moindre document, le plus anodin des contrats, les courriers, les mails, chaque facture, chaque refus seront systématiquement analysés par un avocat.

Seulement, un avocat coûte de l’argent. C’est vrai, la compétence se paye et c’est normal. Il y a bien des assurances « protection juridique » mais celles-ci excluent souvent les relations bancaires.

Nous cotisons pour la sécu, nous mettons de l’argent de côté pour les vacances, nous avons un contrat d’entretien pour la chaudière, et même les pompes funèbres proposent une sorte de PECF (plan d’épargne caveau de famille).

Alors, il faut s’habituer à mettre systématiquement de côté une somme, de l’ordre de 100 euros, c’est suffisant, pour l’avocat de famille, qui rentre dans notre giron comme le médecin ou le notaire.

100 euros de plus me direz-vous ? Non justement, car rien qu’avec les actions contre les banques, vous allez économiser des sommes importantes. Cela peut aller des frais d’intervention que l’on évite, jusqu’à la vente à la casse de votre maison que l’on sauve.

Réfléchissez-y. Nul besoin d’un produit financier spécial, il suffit de le mettre sur un LETB ( livret d’épargne tout bête).

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lundi 21 novembre 2011

Nouvelle campagne de la BNP : posez vos questions et l’APLOMB apporte les réponses.


« C’est quand même pas avec notre argent que vous spéculez ?

Et avec quel argent voulez-vous que l’on spécule si ce n’est pas avec le vôtre. Vous nous confiez votre argent, la loi vous y oblige, et nous spéculons, la loi nous le permet.


« Je paye quand même si je fais votre travail par internet ? »

Bien sûr, mais vous payez d’une manière différente. Nous attendons que vous soyez en difficulté pour vous amortir.


« Ils sont justifiés tous ces frais bancaires ? »

Non bien sûr. Il faut savoir que depuis 1945, la loi interdit aux banques de rémunérer les comptes courant. C’est cet argent non versé qui rémunère la banque pour ses services. Depuis environ 1990, nous avons décidé de vous faire payer une seconde fois les services rendus, en vous les facturant. Ce qui est cocasse, c’est que le coût réel des services a quasiment disparu avec l’informatique.


« Est-ce que vous n’avez pas intérêts à ce que je sois à découvert ? »

Oui, évidemment. Nous pouvons ainsi justifier tous les frais d’intervention, commissions de mouvement, frais de refus, etc. Le découvert est considéré comme un crédit. Le taux que nous vous annonçons est faux puisqu’il ne prend pas en compte le coût réel pour vous. Si nous les intégrions, nous serions accusés de délit d’usure.


« Vous serez encore mon conseiller dans deux ans ? »

Vous ne lisez pas la presse. Une première charrette de licenciements est prête, et les autres suivent. Dans 2 ou 3 mois, je ne sais pas si je serais là, alors pensez, dans 2 ans…


« Quelles sont les garanties pour mon épargne ? »

Pour vous aucune. Le gouvernement explique qu’il y a un fonds de garantie qui vous rembourse jusqu’à 100.000 euros. Mais ce qu’il ne vous dit pas, c’est que ce fond est d’un montant de 2 milliards seulement. C’est donc 20.000 clients qui sont garantis et non 40 millions. Et ces 20.000 clients, soyez sûrs que vous n’êtes pas dedans.


« Vous touchez combien si vous me vendez ce produit ? »

Je ne touche rien. Par contre si je ne vous le vends pas, je ne vais pas atteindre les objectifs qui me sont fixés et je suis sûr d’être viré.


« Ils vont où vos bénéfices ? »

Principalement dans les poches des actionnaires et aussi en primes démesurées pour les dirigeants.


« Si le placement était risqué, vous me le diriez ? »

Si je vous le disais, vous ne serez pas assez fou pour souscrire. Evidemment que nos placements sont risqués. Croyez vous que nous sommes dans les 30 glorieuses. Non seulement vous n’aurez pas d’intérêts, mais la plupart du temps vous risquez de perdre une grande partie de votre capital. Par contre, je vous rassure, pour la banque il n’y a aucun risque. L’Etat nous garantie nos pertes. Donc c’est vous, contribuables, qui allez payer 2 fois.


« Avec la crise, vous allez continuer à prêter ? »

Oui bien sûr. En vous endettant au maximum, nous savons qu’à un moment vous serez coincé, c’est mathématique. C’est là que nous procéderons à la saisie de vos meubles, de votre salaire et finalement de votre maison. On peut comparer le prêt à l’asticot que l’on accroche à l’hameçon.

dimanche 20 novembre 2011

Comment stopper la forte augmentation des violences faites aux huissiers.


Un article dans le Figaro révèle ce phénomène inquiétant pour les huissiers et cabinets de recouvrement : l’explosion des violences. Ils réclament des peines beaucoup plus lourdes contre leurs auteurs ainsi que le concours des forces de l’ordre.

Les citoyens peuvent opposer que si les huissiers ne débarquaient pas pour déménager un appartement à la manière des sbires de la rue Lauriston, il n’y aurait pas tous ces problèmes.

L’APLOMB milite pour éviter cette escalade de part et d’autre, et suggère une solution qui mettrait fin à ce début de guerre civile : l’application des lois républicaines.

Avant d’envoyer un char Leclerc en appui feu pour chaque saisie, analysons ce qui se passe dans les têtes des citoyens. En fait c’est super simple.

En France, les gens payent leurs dettes. Les impayés sont de l’ordre de 3%, ce qui est inférieur à quasiment tous les autres pays. Les gens sont honnêtes et arrangeants.

En cas de difficulté, la négociation, ou la médiation permet toujours de trouver des accords.

Si un accord n’est pas trouvé, chacun peut demander l’arbitrage d’un juge. Celui-ci écoute les arguments des créanciers et les objections des débiteurs puis examine les pièces du dossier, notamment leur régularité par rapport aux textes en vigueur.

Et c’est là que ça accroche.

Dans de très nombreux cas, pour ne pas dire la quasi-totalité, il y a un vice de forme. Il manque une signature, la démarche est forclose, les frais ne sont pas intégrés dans le taux, le créancier a commis un délit d’usure, le remboursement a déjà été effectué, les actes des cautions ne sont pas conformes, les pièces ne sont pas datées, les déchéances du terme n’ont pas respectées les formes légales. Le vice le plus fréquent, c’est que les calculs sont faux

Légalement, le citoyen ne doit donc rien et, tout naturellement, le juge prononce l’annulation de la dette.

C’est pourquoi les huissiers décident de ne pas recourir à la justice et sortent délibérément de la légalité avec d’autres pratiques basées sur l’intimidation, la menace et le harcèlement.

Dès lors, ils se retrouvent face à des citoyens ulcérés par tant d’injustice, sachant qu’ils ne doivent rien et qu’en tout cas, la justice leur donnera raison. Ils savent que cet huissier qui se présente à sa porte n’a aucun droit. Et pourtant il veut pénétrer à l’intérieur pour piller sa maison.

Ce que va prendre cet huissier, ce sont les affaires de cette personne, c’est toute sa vie, ce sont ses souvenirs, en toute illégalité. Cet homme qui se présente l’air suffisant à sa porte, c’est un intrus, c’est un agresseur, c’est un cambrioleur.

Dans ce cas, comment s’étonner que certains ne le supportent pas et se défendent physiquement. Comment le leur reprocher.

La solution, l’APLOMB l’affirme haut et fort : c’est que chacun respecte les lois. De plus, celles-ci sont très bien faites à mon avis, le code de la consommation respecte aussi bien les droits des deux parties.

Si vous avez des interrogations, interrogez nous.
Si vous avez des témoignages concernant le comportement des huissiers, contactez –nous.

Laissez –nous faire, les agressions contre ces officiers ministériels disparaitront.

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samedi 19 novembre 2011

Un huissier annonce qu'il va forcer une serrure en l'absence de l'occupant des lieux

Un adhérent vient de me transmettre une lettre de menace d'un huissier.

"Nous allons demander une ordonnance au juge... et dès l'obtention de celle-ci"
Cet huissier considère que le juge est à sa botte, il n'a plus à rendre de jugement mais simplement signer ce qu'on lui demande de signer.

Il ne parle plus de la possibilité d'opposition que peut faire le client. Je connais ce dossier et je peux assurer que ce client ne doit RIEN.

Il annonce son intention de commettre un délit de violation de domicile:

"En cas d'absence, il pourra-être procédé à l'ouverture forcée de votre porte"

Juridiquement qu'est-ce que ça veut dire si vous êtes face à face à un individu à l’intérieur de votre appartement ? Vous êtes en présence d'un cambrioleur et vous pouvez agir en conséquence afin de protéger vos biens et votre personne, notamment signaler l’intrus aux forces de police.

Signalez-nous tous les courriers de ce genre. Nous allons vous expliquer comment monter une plainte pénale pour harcèlement.

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Lettre ouverte à tous les administrateurs bénévoles des caisses de Crédit Mutuel, Crédit Agricole et Banque Populaire.


Chers amis,

Depuis le temps que vous offrez votre temps à la cause sacrée du mutualisme, avez-vous déjà pris un moment pour réfléchir sur la portée de votre engagement et l’évolution de la cause que vous défendez ?

N'oubliez surtout pas que la tendance est à une judiciarisation totale des relations entre les sociétaires et vous. Jusqu'à présent, le personnel se permettait des écarts avec les textes et personne ne disait rien. maintenant les plaintes civiles et surtout pénales pleuvent. Et n'oubliez pas que vous, les administrateurs, vous êtes responsables. Savez-vous notamment qu'une plainte pour le délit d'usure qui peut vous valoir jusqu'à 45.000 euros d'amende et 2 ans de prison.

Si les pionniers de ces mouvements humanistes se réveillaient aujourd’hui, si Frédéric-Guillaume Raiffeisen revenait sur terre, qu’elles seraient leurs réactions.

"Nous avons milité, nous nous sommes battus durant de longues années pour arracher les peuples, les paysans et les ouvriers, les commerçants et les artisans, des griffes des usuriers, des affameurs, des agioteurs et autres profiteurs de misère.

Nous nous sommes dépensés sans compter, malgré tous les obstacles que ces vautours dressaient contre nous pour conserver leurs privilèges.

Nous avons mis au point, à la fin du XIXème siècle le système des Caisses Locales de Crédit Mutuel. Le principe était simple : dans une localité, des administrateurs bénévoles administraient une Caisse, recevaient l’épargne des uns, contre rémunération, et distribuaient des crédits localement avec des intérêts raisonnables.

Ces Caisses Locales étaient fédérées entre elles, et le système se développait, au grand dam des usuriers auxquels de précieuses ressources échappaient.

Les années ont passé. Ce système s’est développé de manière spectaculaire jusque à nos jours. Les Fédérations se sont renforcées, des locaux ont été aménagés de façon moderne et rationnelle, des professionnels ont été mis à la disposition des administrateurs bénévoles que vous êtes.

Mondialisation, dette, crise, le monde devient incontrôlable uniquement par la faute du système bancaire qui a toujours voulu mettre les Etats et les Peuples dans une forme de servage moderne.

Le système mutualiste que vous représentez aurait eu alors toute sa place et aurait pu éviter ces crises, avec tous leurs flots de ruines, de chômage, de misère et de destruction du tissu économique.

Vous les administrateurs bénévoles des réseaux mutualistes, vous qui vous réunissez un soir par semaine dans votre Caisse Locale, vous auriez pu avoir ce rôle.

Et vous ne l’avez pas, et vous avez raté le grand rendez-vous avec l’histoire, vous avez même trahi l’idée des pionniers en laissant faire sans rien dire.

En effet, dès les années 90, les usuriers ont repris le contrôle du Crédit Mutuel. Les clients, et surtout les plus fragiles et les plus faibles, ont été rackettés par ce système, créé à l’origine pour venir à leur secours.

Les frais se sont abattus sur ce peuple laborieux qui a construit la société et à qui l’on doit tout.

Aujourd’hui, les taux d’intérêts que le Crédit Mutuel pratique sont souvent supérieurs à 500%. Bien sûr, vos professionnels les masquent en n’intégrant dans le taux effectif global, qu’une toute partie des intérêts.

Cela coûte fréquemment la valeur d’un, voire deux mois de salaire à votre sociétaire. Oui, je précise sociétaire et non client.

Ces professionnels de la banque, ces usuriers se sont introduits dans votre système mutualiste depuis une vingtaine d’années. La preuve, qu’attendent-ils de vous les administrateurs ? Que vous organisez l’assemblée générale, que vous ouvrez les paquets de chips, que vous serviez les jus d’orange.

Votre rôle est surtout de cautionner ce système bancaire dit mutualiste. On voit même des publicités, totalement mensongères, d’un homme qui dit à son père « oui, mais chez nous au Crédit Mutuel, il n’y a pas d’actionnaires… ». Ils peuvent dire cela parce que vous êtes là, vous les administrateurs.

Oui Mesdames et Messieurs les administrateurs bénévoles, mes amis, vous avez raté un épisode. Le mouvement mutualiste créé pour lutter contre l’usure est devenu… usurier.

Que faut-il faire ? Vous pouvez faire beaucoup car, je vous le rappelle, vous avez le pouvoir au Crédit mutuel, c’est vous qui décidez, même si l’on vous glisse les documents à approuver.

Il faut d’abord, dans chaque Caisse Locale, voter une résolution qui réaffirmera la vocation sociale du mouvement et surtout, qui s’interdira toutes transgressions de la loi.

Un autre mouvement mutualiste vous a montré la voie : la MACIF. Ils ont supprimé (moyennant 6 euros par mois), tous frais d’intervention, commissions de mouvements, frais de refus et autres. Tous ces frais étaient illégaux et faisaient passer le taux bien au delà du seuil de l’usure.

Consultez leurs nouvelles conditions tarifaires et exigez de vos représentants dans les Fédérations et autres organismes, qu’ils prennent les mesures pour que le mouvement mutualiste reprenne sa vraie place dans une société à la dérive et à la botte des financiers."

L’APLOMB, association pour la légalité des opérations et mouvements bancaires, se réclame de ce formidable héritage laissé par Fréderic-Guillaume Raiffeisen, le « père » du Crédit Mutuel dans lequel vous militez.

Contactez nous, laisser nous un lien et l’on vous rappelle.

aplomb@laposte.net
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Chers amis mutualistes, l’Histoire vous a donné rendez-vous, soyez présents.

vendredi 18 novembre 2011

La politique me fait halluciner.


Nous sommes à six marquotins de l’élection du grand dabe, et rien ne semble s’opposer à ce que le ci-devant représentant des grands bourges et de la mondialisation rempile pour cinq piges.

Notre pays est en pleine déprime que les prochains plans de rigueur vont accentuer. Les rombiers, non seulement n’ont que dalle, mais ils doivent un grisbi comac aux banques et à l’Etat.

Il n’y a plus aucun espoir de relance. Les boites sont fermagas. Le seul horizon, c’est le chômdu, et encore sans braise. Les michtons ne connaissent plus le toubib ni l’hosto, ne bectent plus, n’ont plus qu’une vieille caisse à l’agonie, des fringues ringardes. Ils n’ont surtout plus aucun espoir.

On pourrait gamberger que l’opposition va prendre les choses en pogne, replacer les gonzes au cœur du système, se réapproprier le système financier, relocaliser la production. Oui, mais le blème, c’est quelle opposition. Les socialos sont totalement divisés après les primaires, il y a presque autant de courants que de militants, et chacun tire dans le sens opposé de l’autre.

Ils ont leurs alliés écolos, mais ils ne sont en accord sur rien. Les greens eux-mêmes sont divisés, signent des accords sans la candidate officielle tandis que la cheftaine ne rêve que d’une circonscription à Paname.

Il reste les deux outsiders, Jean-Luc qui finalement représente la gauche citoyenne et Marine qui remplace la droite mondialiste.

En tout cas, l’APLOMB ne fera pas de politique et considère qu’elle n’a rien à attendre de ces élections.

Si vous avez une créance sur le trésor public, voici la méthode à suivre pour obtenir un remboursement.


Il arrive fréquemment que le trésor public doive de l’argent aux contribuables : trop perçu, sommes prélevées en double par un huissier, etc…

Pour des raisons de trésorerie, cette administration va retarder au maximum les remboursements. Si vous attendez sans rien dire, rien ne se passera ? Donc voici la méthode pour les faire rembourser.

Nous suivons toujours une affaire concernant la recette perception du XVème arrondissement, rue du Général Beuret.

Le trois septembre, le contribuable avait réglé la totalité de sa dette, mais l’huissier a continué à prélever.

Une première visite au guichet en octobre n’a rien donné. Le contribuable a exigé une reconnaissance de dette, elle lui a été refusée.

1ère étape : Le conciliateur fiscal. C’est quelqu’un de neutre, qui est rapide est prend à cœur d’aider les contribuables. Vous pouvez lui faire confiance. Il faut lui écrire en lui exposant l’objet de la demande. Il a deux mois pour répondre. Bien sûr il n’a aucun pouvoir pour rembourser, mais au moins, il peut obtenir un décompte servant de reconnaissance de dette.

En l’occurrence, c’est ce qu’à reçu le contribuable un mois plus tard.

2ème étape : Ce document lui servira alors pour lancer une mise en demeure pour paiement. Vous l’envoyez en recommandé avec accusé réception et vous donnez 15 jours à l’administration pour s’acquitter de sa dette.

3ème étape : Si la mise en demeure n’est pas suivie du remboursement, alors vous allez voir un huissier qui va assigner le Trésor public.

Ces mesures sont coûteuses mais efficaces. Dans le cas du XVème, nous en sommes à 2 mois ½, mais si vous ne réagissez pas, ne comptez pas sur l’administration pour vous faire rembourser.

Mais ne perdez pas espoir, d’autres se sont fait rembourser des sommes beaucoup plus importantes.

Pourquoi les tribunaux donnent tort, presque systématiquement, aux huissiers ?


Les huissiers veulent saisir une aubaine : la crise va amplifier les faillites, professionnelles et personnelles. Dès lors, ils vont utiliser leur image d’officiers ministériels pour pratiquer le recouvrement de créance par la terreur.

Ils ne s’interdisent plus rien, menaces, chantages, violation de domicile, utilisation de copies exécutoires caduques, agressions, harcèlement et autres méthodes mafieuses.

J’ai le cas sous les yeux d’un organisme de crédit qui a confié le recouvrement de 5 échéances impayées, soit 642 euros. Le client a payé l’huissier dès la première relance. Donc il était à jour.

L’huissier aurait dû alors rembourser la maison de crédit qui aurait repris les remboursements en gestion normale.

Au lieu de ça, l’huissier a conservé les fonds et, tous les 15 jours, réclamait une somme supplémentaire au client sous tous les prétextes, par exemple « l’assurance vient de tomber : 111 euros ». Vérification faite, l’assurance d’une dizaine d’euros était comprise dans la mensualité et n’a aucun rapport avec cet huissier. Puis ça a continué. Le client, s’apercevant de la magouille, a stoppé tous les remboursements.

La maison de crédit a fait appel à un autre huissier avec toute la gamme des menaces. Mais c’est trop tard. Le client connaît ses droits et exige l’arbitrage du tribunal.

Résultat pour la maison de crédit : elle est plantée, victime de son huissier.

L’APLOMB a toujours dit que les clients doivent payer leurs dettes, mais ne doivent pas payer pour l’enrichissement personnel et sans cause de l’officier ministériel.

Combien de personnes qui ont des retards de mensualité, font des efforts pour payer chaque mois, et se rendent compte que, plus elles payent, plus elles doivent.

Pour se sortir de là, il n’y a que l’arbitrage des juges qui appliquera la loi. Et celle-ci est violée tous les jours.

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jeudi 17 novembre 2011

Procès contre les Banques : avec notre plaidoirie, les tribunaux nous donnent systématiquement raison. Lisez cette retranscription d’une audience et vous saurez clouer le bec à votre chargé de clientèle.


Depuis plus de deux ans, l’APLOMB a étudié et épluché les textes et les jurisprudences. Nous savions qu’à la base nous avions raison, mais il fallait faire passer le message auprès des juges.

Voici la retranscription d’un dialogue au tribunal.

–Le Juge : Maître Dupont, quels sont les reproches adressés à la banque ?

–L’avocat du client : Durant ces trois dernières années, période non prescrite, la banque s’est rendue coupable de prêts à un taux supérieur au seuil de l’usure. Voici les extraits de comptes ainsi que l’analyse et la retranscription sur une feuille de calcul Excel. Le taux final ressort à 462,56%. Durant cette période, le seuil légal de l’usure n’a jamais dépassé 22%. Le délit est donc constitué et nous demandons au tribunal l’application des peines prévues par la loi, à savoir 45.000 euros d’amende et, pour la personne morale, l’interdiction de pratique de toute activité bancaire pendant 5 ans. En outre, pour la victime qui se porte partie civile, nous demandons le remboursement des éléments composants le coût du crédit, soit 3.254,57 euros, ainsi que des dommages et intérêts pour un montant de 3.000 euros. Nous demandons également, au titre de l’article 700, le remboursement des frais de justice pour 2.000 euros, soit un total de 8.254,57 euros.

–Le Juge : Maître Durand, vous défendez la banque, alors je vous écoute.

–L’avocat de la banque : Monsieur le Juge, la banque conteste le mode de calcul. Il intègre des frais et des commissions qui sont indépendants du coût du crédit, notamment les frais d’intervention et commissions de mouvement. Ces frais ne doivent pas être intégrés dans le taux effectif global. En outre, ils sont conformes à la grille tarifaire, annexée à la convention de compte que le client a acceptée. Nous récusons donc à ce titre cette accusation de délit d’usure.

–L’avocat du client : Maître Durand, pouvez-vous nous expliquer à quoi correspondent ces frais ?

–L’avocat de la banque : Ce sont les tentatives de forçage du compte par le client qui impose à la banque une gestion lourde de son compte. Notamment, un agent doit analyser et étudier la position du client pour décider si oui ou non, la banque va payer l’écriture. Les frais correspondent à cette prestation. D’ailleurs vous pouvez constater qu’il est en permanence en position de découvert non autorisé.

–L’avocat du client : Monsieur le Juge, pour la clarté des débats, je propose de redéfinir certains termes dont l’utilisation abusive et inappropriée par la banque entretient une confusion dans les esprits. Redéfinissons les actions. Si le compte est à zéro et qu’un prélèvement se présente, la banque va étudier la possibilité de prêter ou non cet argent manquant pour honorer l’écriture. De la part du client, il s’agit donc d’une « demande de crédit », on est bien d’accord ?

–L’avocat de la banque : Oui, nous sommes d’accord, mais…

–L’avocat du client : Nous sommes d’accord que la « gestion lourde » à laquelle vous faites allusion consiste pour l’agent à étudier le compte, éventuellement téléphoner au client, bref, prendre une décision. Maître, je suis d’accord avec vous, c’est un travail qui peut-être important.

–L’avocat de la banque : Tout à fait, et c’est pourquoi…

–L’avocat du client : Et ce travail important, il est normal que la banque le facture au client en prenant des frais qui correspondent à ce service. Ces frais font donc partie du « coût du crédit », par définition. Nous sommes bien d’accord ?

–L’avocat de la banque : Oui, et c’est ce service qui…

–L’avocat du client : Tout au long de l’année, le client a donc bénéficié d’un certain nombre de « crédits », de montants différents et sur des durées différentes.

–L’avocat de la banque : oui, mais ces crédits n’étaient pas autorisés par la banque.

–L’avocat du client : Alors si la banque ne les a pas autorisés, qui a permis au client d’être débiteur ?

–L’avocat de la banque : C’est la banque bien sûr, mais il ne s’agissait que de tolérances ponctuelles afin de dépanner le client et pour qu’il n’ait pas d’ennuis.

–L’avocat du client : Faut-il remercier la banque qui a facturé ce service 3.254,57 euros, soit deux mois de salaire ? Non Maître, la loi définit le crédit comme un prêt d’argent contre rémunération. Elle ne distingue pas les crédits en fonction de leurs qualificatifs : autorisés, contractualisés, tolérés, forcés, non autorisés, admis, etc. Un crédit est un crédit. Et pour notre client, ils lui ont coûté 3.254,57 euros. Monsieur le Juge, pour poursuivre ce débat peut-on admettre qu’un découvert est un crédit que la banque autorise par définition, que la banque facture cette étude de crédit, et que cette facture est, par hypothèse, par nature et par définition, une des composante de ce coût du crédit.

–Le Juge : Tout à fait, c’est l’évidence.

–L’avocat du client : Je vous remercie. Maintenant, je vous propose de définir ce qu’est le Taux Effectif Global. Un crédit coûte de l’argent. Ce coût, en l’occurrence 3.254,57 euros pour l’année 2010, se décompose en deux parties : d’une part une partie proportionnelle. Elle tient compte du montant, de la durée et du taux appliqué. Ce taux proportionnel est fixé arbitrairement par la banque, en fonction des données du marché. Celui-ci est de 15,52%. Dans notre cas, la partie proportionnelle du coût du crédit est de 153,56 euros. Maître Durand, jusque là, vous êtes d’accord.

–L’avocat de la banque : Oui, et ce taux est repris dans la grille de tarification.

–L’avocat du client. Bien. La seconde partie du coût du crédit, ce sont les frais fixes, étude, gestion et autres, qui sont d’ailleurs repris dans cette même grille tarifaire. Ils se montent dans notre cas à 3.101,01 euros. Le coût total, et j’espère que nous sommes tous d’accord, est donc de 3.254,57 euros. Cette somme brute, nous allons la transformer mathématiquement en pourcentage. Et là, nous arrivons à 426.56%. C’est ça le Taux Effectif Global, TEG. Il est largement supérieur au seuil de l’usure. Je demande également à la banque de rectifier sa grille tarifaire. En effet, elle confond les deux notions. Le Taux se décrète au début et le Taux Effectif Global se constate à la fin.

–Le Juge : Où voulez vous en venir ?

–L'avocat du client: Sur la grille tarifaire, il est indiqué : Taux Effectif Global, 15.52%. Or c’est mensonger, il ne s’agit que du taux mathématique. De plus, les autres frais composants le coût du crédit sont repris sur les lignes suivantes. C’est donc la preuve que la banque ne peut qu’ignorer le TEG. Donc je demande que la banque rectifie sa grille tarifaire qui est fausse et de nature à entretenir la confusion.
que soit le sort réservé à l’écriture, paiement ou non paiement. Ils sanctionnent l’incident de paiement.
La banque inflige des sanctions financières ? mais elle n’en a pas le droit. Seule la justice peut infliger une sanction financière à un citoyen s’il est en infraction avec une loi. Et encore, c’est à l’issue d’un procès équitable. La sanction financière est alors versée au trésor public. Vous êtes en train de m’expliquer que la banque, entreprise privée, fait justice elle-même, sans entendre le client et en encaissant la sanction ? Je vais même plus loin. Vous parlez d’incident de paiement. Si une écriture se présente à découvert et la banque accepte de prêter l’argent pour son paiement, alors il n’y a aucun incident de paiement. Par contre, si la banque refuse, alors il y a incident de paiement, mais qui ne concerne que le bénéficiaire et son client. La banque n’est pas concernée. Je vous rappelle que nul ne peut plaider par procuration.

–L’avocat de la banque : C’est facile de simplifier, la réalité est plus complexe.

–L’avocat du client. C’est très simple au contraire, la banque inflige des sanctions financières illégales pour des incidents qui, soit ne la concernent pas, soit n’existent pas.

–Le Juge : Je considère que la cour est suffisamment instruite et éclairée sur cette affaire. Les débats sont clos et nous vous informerons de nos délibérations. Affaire suivante…

mercredi 16 novembre 2011

Où en sont les dossiers des adhérents de l’APLOMB ?


Nous recevons de nombreux appels d’adhérents qui nous ont laissé le soin de vérifier la légalité des opérations passées sur leur compte et, le cas échéant, d’engager avec notre avocate les poursuites nécessaires.

Tous les dossiers sont pris en compte. Certains ont été envoyés aux agences et les remboursements effectués, d’autres sont en attente d’une audience, d’autres sont en cours d’instruction.

A ce sujet, je rappelle qu’il nous est nécessaire, pour traiter le dossier, d’avoir les trois dernières années d’extraits de compte : 2009, 2010, 2011.

D’autre part, nous avons demandé aux adhérents s’ils possédaient une assurance du type « protection juridique ».

Il faut bien savoir que nous sommes dans le domaine pénal. Les dossiers doivent être nickel et les imperfections ou imprécisions peuvent être un motif d’annulation de procédure.

D’où notre minutie d’horloger suisse pour les instruire.

Enfin, nous travaillons banque par banque, et nous attendons les réactions des établissements pour envoyer les plaintes suivantes.

En tout cas, tous les dossiers des adhérents sont suivis et tous seront traités. Nous voulons pour chaque client le remboursement de la totalité des frais. Notre adversaire, la banque, est un colosse, mais aux pieds d’argile.

Nous n’avons pas encore répondu aux dernières demandes sur notre site. Nous avons du retard à ce niveau et ce sera résorbé.

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la Société Générale et le Crédit du Nord. Ce n'est plus un déchirement familial, c'est plutôt la guerre totale


Copier coller d'articles de la CFDT du Crédit du Nord

Tout n’est pas noir et rouge ! La situation de la très méprisante et arrogante Direction de la SG dont le Président se plaît à penser, et parfois à dire, que les marchés ne comprennent rien, que les clients non plus, que les politiques sont des imbéciles, que les régulateurs sont des emmerdeurs et les syndicats des planches pourries, est vraiment cauchemardesque.

On broie du noir et nous sommes en alerte rouge ! Le logo SG est symboliquement parfaitement en phase avec la situation du Groupe.

Mais tout est-il dit ? Livrons-nous à une politique éco-fiction (nous ne sommes pas à un néologisme près) et imaginons, comme la nature a horreur du vide, qu’après avoir chuté encore en septembre, l’intelligence revienne dans la tête des traders (oui c’est vrai c’est utopique mais bon... !) et donc des marchés et qu’au lieu de jouer les moutons, ils deviennent des lynx attentifs. Alors on peut prévoir que le cours de la SG puisse remonter d’ici la fin 2011 et pourquoi pas frôler les 60,00 €, que l’efficacité l’emporte parmi les Etats européens, et donc que le Groupe SG se redresse naturellement ! Un rêve ? Non une simple hypothèse dans laquelle le Crédit du Nord démontre la viabilité de son modèle et l’inanité des politiques suicidaires de la Direction SG servilement relayée par le DG du CdN pour tenter de le détruire comme cela est engagé depuis 2009.
Ah ! Mais les augures nous apprennent qu’il y aura quand même de la casse... à la tête de la Direction de la SG ! Il faut bien avoir un peu d’optimisme parfois, sourire dans ce contexte et faire le point sur tout ça début janvier !



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3 Messages de forum
• Tout n’est pas noir ni à sang ! 15 septembre 22:26, par Anima septentrio
Très amusante analyse et qui n’est pas dénuée de fondements. Pour autant, malgré cet éclair d’optimisme et votre acidité parfois excessive, nous nous devons de vous indiquer que les cadres Hors classification qui composent notre groupe discret, voire même secret pour des raisons que vous pouvez comprendre, nous font remonter de très vives inquiétudes et une perte de crédibilité totale dans le management de la Société Générale. Et les informations déjà en notre possession ne nous rassurent guère. Pour autant, même si nous sommes éloignés de votre action (nous ne sommes pas des syndicalistes) il apparaît assez clairement que vos réactions, actions trouvent des concordances avec les nôtres.
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o Tout n’est pas noir ni à sang ! 21 septembre 14:50, par JLV
si vous avez des informations, si vous êtes inquiets, si vous n’avez plus confiance en la SG ( ce qui se concoit aisement) partagez les avec les autres au lieu de gémir sur votre propre sort de cadres hors classification et sous couvert d’anonymat qui confirme que le seul intéret que vous défendez c’est le votre ; c’est d’ailleurs ce que i’ai toujours vécu à votre contact.
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 Tout n’est pas noir ni à sang ! 13 octobre 15:26, par JLV
Vous savez Anima Septentrio, la Résistance comme en 40 necessite le courage de travailler avec les gens respectables même s’ils n’ont pas les mêmes idées que vous. Dans la clandestinité tout est possible et surtout la victoire finale. Les infos anonymes existent ; allez y que diable. VAINCRE OU MOURIR.............à vous de choisir
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Bienvenue dans le monde merveilleux des contes de fées !
Tract CFDT Ile de France du 25 octobre 2011

samedi 5 novembre 2011


Dans ce texte, la CFDT Crédit du Nord d’Ile de France dénonce avec humour les affres de la Direction du Crédit du Nord (CdN) et surtout de la Société Générale qui se comporte vis à vis des équipes de la banque avec un mépris absolu alors que les réformes/projets que celle-ci impose battent sérieusement de l’aile.

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Vive le Roi !!
Eh oui, ça y est , la vie au CdN est devenue un véritable « compte » de fée grâce à « notre cher » Président (le Roi) du Conseil d’administration. Lors de la convention nationale à la Baule devant tous les Directeurs (régions, filiales et groupes), J.F. Sammarcelli a commenté les très bons résultats du groupe CdN au premier semestre (et ils le sont !!!), d’une formule qui fit grand bruit : « Depuis que je vous ai envoyé le Prince Charmant (DG du CdN), la belle endormie (CdN) s’est réveillée ». Dormions-nous donc depuis tout ce temps ?? Imaginez les réactions : le bide total ! Et pour cause. De qui se moque-t-on ? Comment quelqu’un connaissant parfaitement la banque de détail, peut-il passer un tel message ? Pour quel objectif ? Pour quelle motivation de l’encadrement ? Comment peut-on faire preuve d’un tel égocentrisme et d’un tel mépris ?! Les résultats du CdN sont le fruit d’une stratégie mise en place depuis quinze ans et accélérée par le programme d’ouvertures d’agences. Encore un qui croit au management par la peur ?! Dans le groupe SG, est-ce ça « l’esprit d’équipe » ?!? Le « Charmant » en question a du, lui aussi, être content car entre le qualificatif de « Prince Charmant » et celui de « plante verte », il n’y a qu’un pas ! Ah la reconnaissance. Merci mon bon Roi ! Rappelez-nous en quoi se transforme le Roi dans quelques contes ?? Ah oui : en crapaud !! Ce n’est pas nous qui le disons mais Grimm, Perrault…
Le Roi et le Prince virent « les 7 nains » d’un coup !
Trop simplet, trop joyeux, trop timide… Non, parce que manifestement trop grincheux, le Directeur général adjoint s’est fait remercier comme un mal propre au Conseil d’administration de juillet. Nous n’avons pas l’habitude de verser une larme lorsque les « grands fauves » se mangent entre eux* ; mais là, avec cette communication aggravante, une impression de purge -presque stalinienne- vis-à-vis des dirigeants historiques CdN a marqué les esprits. Il n’y a pas que la CFDT diabolisée par la DG et le DRH qui s’inquiète de la perte d’autonomie du CdN et ses conséquences négatives sur l’avenir de la banque et de ses salarié-e-s. Ces inquiétudes sont de plus en plus partagées dans le réseau (des conseillers jusqu’à certains Directeurs de groupe) et les Directions fonctionnelles. Ceux qui le disent sont donc remerciés, mais tous n’auront pas les mêmes indemnités de départ. *Le chèque de départ a dû soigner les blessures d’orgueil…
Quand les carrosses se transforment en citrouilles !
Dans le contexte de « gestion par les charges » du groupe SG, les réformes de réduction des frais généraux, de mutualisation s’accélèrent : les pôles succession jusqu’ici déployés dans chaque région et filiales vont être centralisés en trois pôles nationaux pour tout le groupe CdN. ; le réaménagement des immeubles parisiens qui consiste, en dépit de toute considération pour les futures conditions de travail et pour la sécurité, à entasser en « open-space » dans deux immeubles les salaries qui jusqu’à présent en occupaient trois ; la mise en place d’un opaque « Plan Filière Finance » jugé par certains à la SG et au CdN comme d’une dangerosité sans nom… La communication de la SG rabâche qu’il n’y a pas de plan social en vue. Certes, mais les plans de destruction d’emplois (départs non remplacés) ils existent et à grande échelle.
Pourtant, les réformes déjà engagées ont un sérieux coup dans l’aile. L’exemple le plus criant est le retard pris sur Convergence et la création du Système d’information unique (SIOP). Et oui, le diable est dans les détails, ce qui avait été vu de la stratosphère s’avère techniquement beaucoup plus difficile à mettre en œuvre une fois sur terre. Lors du Droit d’alerte économique sur Convergence, les élus du Comité central d’entreprise (CCE), CFDT en tête, avaient souligné ces risques. Le projet aurait déjà presque un an de retard. Le surcoût serait énorme. La SG va-t-elle en faire supporter une bonne partie au CdN ? Et comment ? A suivre… Sur des sujets supposés fédérateurs comme l’intégration de la SMC (sous son enseigne) au groupe CdN, la réunion des entités sera beaucoup plus difficile que prévue. Ainsi, il n’y a pas de volonté commune d’intégration des cultures d’entreprise. Pour preuve, toujours lors de la convention de la Baule, tous les cadres de la banque marseillaise avaient une casquette SMC vissée sur le crâne, hurlant presque leur appartenance (donc leur rejet du CdN ?) dès que la SMC était évoquée. Il faut dire qu’au début du projet, la SG a court-circuité le CdN au profit de M. Barthélémy le PDG de la SMC. Ceci explique peut-être cela !! En tout cas, ces incidents ne sont pas de nature à rassurer les salariés de la PACA sur leur avenir à la SMC. Les carrosses se transforment donc en citrouille (et non l’inverse !!) et bien avant minuit ! Mais bizarrement cette image n’a pas été utilisée au séminaire de la Baule ! Mais que fait donc le Prince charmant ?
« La charité mon bon Seigneur ! »
Ces images moyenâgeuses prennent tout leur sens finalement lorsqu’il s’agit de rémunérer l’ensemble des salariés. C’est la charité qui prévaut !!
En effet, pour la fumeuse « prime Sarkozy », la Société Générale propose aux salarié-e-s du groupe (CdN inclus) une prime uniforme de 200 € qui serait versée sous forme de salaire au mois de décembre. C’est la proposition la plus basse de la profession à ce jour, la direction de BNPP et celle de HSBC ayant annoncé une prime de 500 €. L’augmentation de dividende entre 2009 et 2010, s’élève à plus de 1.120 M€, alors que l’enveloppe consacrée à cette prime n’est que de 13 M€ pour plus de 60 000 salariés France (à rapprocher des 7,5 M€ que se sont partagés les 4 mandataires sociaux en 2010). Heureusement que « la Société Générale est une banque solide » qui n’a pas de problème de liquidités comme le répète inlassablement F. Oudéa !!! Sinon… Entre cette provocation et la lettre de cadrage budgétaire qui insiste lourdement sur la maîtrise des charges en 2012, la négociation annuelle sur les salaires risque d’être, au bas mot, très difficile ! Nous sommes plutôt dans le fait du prince… de moins en moins charmant ou alors « version Shreck » !
Démotivation générale ??
Si l’on ajoute la « performance » du Fonds G (fonds d’épargne salariale en action SG), inversement proportionnelle aux résultats du CdN (supposée motiver les salariés aux résultats de l’entreprise), et l’augmentation du stress tant dans le réseau que les services administratifs et de siège, tous les éléments sont réunis pour que le sentiment d’appartenance, la motivation se délitent dans toutes les sphères du CdN et à tous les niveaux hiérarchiques. Les interrogations sur l’avenir sont nombreuses et les tentations de changer d’employeur aussi à l’instar de Conseillers, Directeurs d’agence (dont les démissions augmenteraient cette année) et d’acteurs « historiques » de la banque comme l’ancienne Directrice des relations sociales (n° 2 DRH) qui est partie exercer ses talents… à la concurrence faute d’avenir au CdN !!
Rejoignez la CFDT. Comme l’écrivait Germaine Tillon (grande Résistante et ethnologue), « comprendre une oppression permet de mieux lui résister ».Ndr : ce tract sur la forme est souvent ironique, satirique, sarcastique et donc à prendre au second degré.



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2 Messages de forum
• Bienvenue dans le monde merveilleux des contes de fées ! 29 octobre 16:47, par Anima Septentrio
Tout à fait remarquable ! Le tout est assez juste et correspond à l’esprit de beaucoup notamment dans ceux que nous regroupons !
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• Bienvenue dans le monde merveilleux des contes de fées ! 11 novembre 12:53, par Val de Fontenay
Excellent tract qui résume bien le ton et les méthodes de nos dirigeants BDDF. Salarié SG/DSIOP, je vous confirme que c’est la cata tant sur le projet que sur l’ambiance et les conditions de travail à la DSI. A quand des réactions communes avec les syndicats SG ? On se sent un peu seuls...
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La Société Générale licencie. Mesure de précaution puisque de plus en plus de clients la quittent en leur laissant une plainte pénale pour délit d’usure.


Ce n’est pas une surprise, en tout cas pour les syndicats qui l’annoncent sur leurs blogs depuis des mois. Et quand la Générale s’enrhume, le Crédit du Nord est en état de mort clinique.

C’était prévisible, et c’est vrai pour toutes les banques. Elles ponctionnent des frais insupportables sur les comptes et leurs clients cherchent à tout prix une alternative.

Cette alternative, ils l’ont aujourd’hui avec la MACIF qui supprime purement et simplement les frais d’interventions, et autres commissions de mouvements ainsi que les frais de refus.

La Banque Populaire fait aussi des tentatives désespérées pour conserver ces bénéfices faciles. Ils partent dans des raisonnements alambiqués et incompréhensibles. En quelques mots, devant un tribunal, leur système s’effondre.

Il y a pourtant une faille que les banques peuvent utiliser, mais ils ne la connaissent pas et sont à des années lumières de la trouver. Un indice : c’est dans la loi du 13 juin 1941.

D’autre part, les clients ont appris à se défendre. Ils savent qu’en déposant une plainte pénale pour délit d’usure, ils vont récupérer tout ce que la banque a prélevé depuis des années.

Tout ça devait arriver.

J’ai lu avec intérêt des articles qui fleurissent dans les journaux concernant les frais abusifs. Ces journalistes doivent venir de la face cachée de la Lune puisqu’ils estiment à 175 euros en moyenne les frais prélevés annuellement.

Pour la plupart des gens, ce chiffre est… mensuel.

Le problème pour les vraies associations de consommateurs est d’informer le public. Un rendez-vous avec l’APLOMB et un journaliste de l’Est Républicain vient d’être annulé. Il s’agissait d’en entretien pour dénoncer les pratiques usuraires de cet établissement qui a été créé, comble de l’ironie, pour lutter contre l’usure.

La direction a rappelé à ce courageux journaliste que l’Est Républicain, comme le Républicain Lorrain, comme les Dernières Nouvelles d’Alsace et comme tant d’autres, appartiennent au Crédit Mutuel.

mardi 15 novembre 2011

EUROPE 1 dénonce les banques hors la loi. Le combat de l’APLOMB commence à être médiatisé.


Jusqu’à présent, les médias n’avaient comme référence que l’AFUB. Celle-ci ne parlait que d’abus des banques en matière de tarification. Jamais elle n’a fait la démonstration juridique comme nous le faisons de l’illégalité dans laquelle se vautre le système bancaire.

Or, en la matière, il est totalement inutile de protester, de défiler avec des petites pancartes et avec son petit poing levé. L’APLOMB n’a jamais manifesté car c’est inutile et ça dessert notre cause.

Il n’y a qu’une action valable : porter plainte.

L’article d’EUROPE 1, s’il commence bien, en déclarant les banques hors la loi, finit très mal, en interrogeant l’AFUB.

Celle-ci préconise une limitation des frais d’intervention. Le gouvernement pourrait « plafonner » ces frais.

Cette mesure ferait oublier que les frais sont déjà plafonnés, par le seuil de l’usure. Au-delà, c’est un délit.

J’en appelle donc à l’AFUB de s’abstenir de telles propositions qui seront utilisées contre les usagers, comme l’invention des « médiateurs », et je leur demande de s’interdire toute négociation avec le système bancaire.

Le fait de négocier avec les banques est une reconnaissance que cette corporation fait partie de la communauté économique nationale. Toutes leurs actions prouvent le contraire.

LA LOI N’EST PAS NEGOCIABLE !

Certaines banques refusent de donner au client les fonds qui sont sur son compte courant. La pratique se développe.


Nous avions déjà le cas du Crédit du Nord d’Amiens qui a refusé de donner 100 euros à une cliente qui en avait 200 sur son compte. De plus, il s’agissait des allocations familiales et elle n’avait que ça pour nourrir ses enfants. Ceux-ci ont dû attendre le maigre repas suivant.

Nouveau cas à Privas. La Caisse d’Epargne refuse de délivrer de l’argent à une personne créditrice de 150 euros. Le motif : « on ne sait jamais, je maintiens 150 euros minimum sur votre compte à titre préventif »

Evidemment rien n’est écrit. Je veux bien affranchir les directions générales d’avoir donné cet ordre.

Non, il s’agit de la décision du directeur de l’agence, despote absolu dans sa baronnie qui entend régner sur les vies, les âmes et les portefeuilles de ceux qu’il considère comme ses sujets. A quand le retour du droit de cuissage.

Ces pratiques de rétention volontaire d’argent sont évidemment strictement interdites. Ce sont des délits d’abus de confiance et de tentative d’escroquerie. L’avocate de l’APLOMB étudie la parade pénale.

Conseils si vous êtes victimes de ces pratiques. Quand vous allez prendre de l’argent au guichet et que l’on vous le refuse, revenez avec un ami qui pourra alors écrire un témoignage sur ce qu’il a vu. Puis envoyez nous ce document ainsi que les circonstances. Nous établirons immédiatement une plainte pénale. N’oubliez pas le nom de l’agent qui a décidé de vous refuser l’argent. La plainte sera nominative contre lui. Il est certain que sa direction ne le suivra pas.

Il y a quelques années, dans le sud, un directeur d’agence avait refusé de l’argent à son client. Celui-ci est revenu avec un huissier, même refus. Une plainte a été déposée. Résultat, sans aller au tribunal, la banque a dédommagé son client et… viré son employé.

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lundi 14 novembre 2011

Sortie de la grille tarifaire 2012 de la BNP. Ce n’est pas en augmentant les tarifs des opérations illégales qu’on les rend légales ».


Après la rentrée littéraire et avant le Beaujolais nouveau, la sortie du nouveau millésime des conditions tarifaires des banques devient le rendez-vous incontournable de la fin de l’année.

J’ai sous les yeux celle de la BNP. Ils s’entêtent à tarifer des opérations pour lesquelles la jurisprudence et les condamnations des tribunaux démontrent leur illégalité.

Mais la BNP est plus riche que la France, et peut se permettre d’étaler ses privilèges.

Je prends un exemple : montage d’un plan d’amortissement : 61,50 euros.
Qu’est-ce que c’est ?

Imaginez que vous ayez un découvert de 3.000 euros qui n’a pas été contractualisé.

Juridiquement, c’est un crédit que la banque vous a accordé, concrétisé par une inscription des 3.000 euros au débit de votre compte.

Il n’y a pas de contrat, donc il n’y a ni taux, ni échéance. En théorie, vous pouvez le conserver à vie.

Si la banque veut le remboursement, elle doit vous le demander en accusé réception et vous donner un délai de un mois.

Si la banque vous accorde un délai de plusieurs mois pour payer, la procédure est la suivante : d’abord dénoncer le découvert et demander le remboursement dans un délai d’un mois.

Pour faire un crédit personnel avec des remboursements mensuels, sur la durée souhaiter.

Faire un « plan d’amortissement » n’a aucun sens juridiquement.

Et pourtant, non seulement la BNP en propose, mais en plus elle les tarifie.

Alors, si quelqu’un de la BNP m’écoute, surtout n’oubliez pas d’inclure ces frais dans le TEG, parce que dans le cas contraire,, vous perdez les intérêts, les frais et aussi le capital.

Enfin, ce que j’en dis…

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Agression d’une femme seule par 4 huissiers du Trésor Public à Roanne.


Après l’affaire de l’huissier du trésor public du XVème arrondissement, qui avait prélevé illégalement sur une pension alors que la dette était éteinte, et qui n’a jamais remboursé, voici une nouvelle affaire mettant en cause l’administration.

Roanne, mercredi 5 octobre 2011, vers midi, une femme est seule chez elle. Soudain, la sonnette sonne en continu. La personne, qui souffre de tachycardie, manque de faire un malaise. Un des agresseurs attaque la serrure tandis qu’un autre fait le tour de la maison en essayant de forcer le volet roulant de la cuisine.

Elle décide d’ouvrir. Pour éviter plus de dégâts. Quatre personnes sont à la porte dont un huissier du trésor public. Tout de suite, c’est une incroyable violence verbale, de l’intimidation et des menaces.

Devant cette violation de domicile, elle réussie à appeler la police.

Au fait, qu’à fait cette femme pour se faire agresser de la sorte par des huissiers, sûrs de leur immunité de fait ? Doit-elle de l’argent ? Non, tout au moins, il y a des litiges qui durent depuis des années et qui doivent être arbitrés par le tribunal compétent.

Je connais ce dossier. Pour résumer, l’administration fait tout ce qui est en son pouvoir pour pousser cette femme au suicide. Et ils sont efficaces. Dans le département de l’Ardèche, dans une autre affaire mais un peu similaire, l’administration avait réussi en 5 mois à envoyer une femme dans un body-bag blanc vers la morgue, et ce, en toute impunité (affaire racontée dans le livre « L’autorité de la chose jugée »)

Ces affaires sont de plus en plus courantes. Crise et plan de rigueur aidant, elles vont se multiplier. Les huissiers, qui sont des agents ministériels assermentés, ont trouvé là une inépuisable source de revenus. Ils jouent sur leur image et sur leur impunité de fait pour piller les compte et les appartements ;

Et ce n’est pas fini, l’association reçoit des plaintes quasi-quotidiennes.

dimanche 13 novembre 2011

Trop riches pour être pauvres, trop pauvres pour être riches, les classes moyennes ne peuvent, mathématiquement, survivre au plan de rigueur.


Trop riches pour être pauvres, trop pauvres pour être riches, les classes moyennes ne peuvent, mathématiquement, survivre au plan de rigueur.

Les classes moyennes ont toujours été ponctionnées de partout. Leur grand tort, gagner de l’argent, être propriétaires, avoir une affaire ou un emploi. Elles n’ont jamais eu droit à la moindre aide, elles ne font pas partie des « personnes les plus fragiles » telles que définies par Bercy.

Alors, elles payent, elles payent et repayent. Sans pouvoir se plaindre et sans être représentées par le moindre pouvoir politique, le moindre parti ou le moindre élu. S’occuper des classes moyennes vous vaut immédiatement l’appellation de populiste, donc de fasciste.

D’après les statistiques, ces classes moyennes ont un budget suffisant pour vivre. C’est ne pas tenir compte des dépenses parasites et imprévisibles comme le racket des banques. C’est ne pas tenir compte non plus des crédits, véritable vérole des budgets. Et enfin, tient-on compte des différents retards de paiement ? Non bien-sûr.

Les classes moyennes sur lesquelles l’Etat compte entièrement pour financer les déficits, ces classes moyennes sont short petrol, exsangues, pompées de partout, elles n’ont plus aucune ressource et surtout plus aucune marge de manœuvre.

Souvent, elles sont propriétaires. Pas pour longtemps à ce rythme.

Non, les classes moyennes n’ont mathématiquement aucune chance de passer ce premier plan de rigueur qui sera suivi d’un second, après les élections.

Que se passe-t-il en Grèce ? la misère est de retour, les gens ne se soignent plus et un mal que l’on croyait disparu fait son grand retour : la malnutrition.

Les seules choses qui augmentent sont le trafic de drogue, la violence et la prostitution.

C’est cela qui nous pend au nez, et il n’y a aucun moyen de l’éviter.

A l’APLOMB, nous avons une réponse : neutralisez vos dettes par les voies judiciaires. En stoppant le racket bancaire et en imposant un réaménagement des crédits, vous aurez une chance de vous en sortir.

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samedi 12 novembre 2011

SOFINCO : flagrant délit d’arnaque publicitaire.


La nouvelle publicité de SOFINCO est charmante. Une jeune femme se demande comment va-t-elle fêter « dignement » Noël. Et pour cause, elle n’a pas d’argent.

Heureusement que SOFINCO est là. Il lui propose un crédit à 2,99%.

Seulement, le minimum à emprunter est de… 5.000 euros. Il y a effectivement de quoi fêter Noël à ce prix là.

Et puis, elle qui n’a jamais pu mettre d’argent de côté, devra rembourser 423 euros par mois pendant un an.

Que va-t-il se passer ? Son budget ne pourra pas encaisser cette mensualité, donc augmentation spectaculaire des frais bancaires de toutes sortes.

Quand elle sera totalement coincée, il lui restera une solution : débloquer de nouveau fonds chez SOFINCO pour payer les mensualités. Seulement, le taux ne sera plus à 2,99% mais plus près de 20%

Et comme elle n’y arrivera pas, SOFINCO va lui prolonger le remboursement sur 4 ans, à 20%.

Petit ballon d’oxygène sur 1 ou 2 mois. Mais pour équilibrer son budget, chaque mois, elle redébloquera du capital, tant et si bien que ses 400 euros de mensualité ne seront que des intérêts à 20%, elle ne touchera plus au capital qui restera dû éternellement.

Elle s’avancera lentement vers l’horizon de la dernière échéance. (définition de l’horizon : c’est une ligne imaginaire qui s’éloigne au fur et à mesure qu’on s’en approche) .

Elle va s’en souvenir de son Noël 2011, doux Jésus !


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La présomption d’innocence ne doit pas bénéficier qu’aux coupables riches, elle doit aussi s’appliquer aux innocents pauvres.


Un commerçant ciblé par un contrôle URSSAF est-il présumé innocent par le contrôleur ? Un automobiliste à qui l’on dresse un procès verbal pour avoir dépassé de quelques kilomètre/heure la limitation bénéficie-t-il de cette disposition de la loi ? Un contribuable n’ayant pas payé ses impôts à temps pourra-t-il invoquer cet article du code ?

Non bien sûr, tous sont présumés coupables et doivent être sanctionnés lourdement avant qu’ils puissent donner des explications dont tout le monde se fout.

Il existe une sanction discriminatoire qui provoque l’exclusion de la société, c’est le fichage à la Banque de France. Nous le constatons dans tous les dossiers des adhérents de l’APLOMB où nous vérifions la légalité des actions de la banque.

Un fichage FICP a des conséquences fatales sur la vie d’un citoyen. Sans chéquier et sans carte, il se trouve exclu du système économique. Il ne peut plus prendre l’autoroute, louer une voiture, prendre un billet d’avion. Pour le train, il doit se présenter à la gare. Il n’a plus aucun crédit ni même découvert. Il est condamné à tout payer en liquide dans un environnement ou l’on ne peut plus payer en liquide.

S’il est professionnel ou entrepreneur, s’en est fini de son affaire. Plus de crédits fournisseur, il est condamné à la faillite.

Mais quel crime est donc sanctionné par cette mesure d’exclusion de la société ? Quel tribunal peut condamner à ce Cayenne moderne ?

Aucun crime, aucun délit et aucun tribunal. Ce sont les banques qui infligent cette sanction. Pour quelles raisons ? A titre préventif. On ne sait jamais. Y-a-t-il des recours ? Non, aucun, la Banque de France qui gère ces fichiers se réfugie derrière la Banque. L’agence bancaire invoque une mystérieuse force invisible, tout là haut, au siège.

Quelle est la réalité ? Un employé de l’agence à qui la tête de ce client ne revient pas, peut décider, sans aucune raison, de lui infliger cette sanction qui va le conduire inéluctablement à la ruine.

C’est incroyable, mais ça se passe comme ça. Beaucoup d’employés d’agence, écœurés par le comportement de certains de leurs collègues, viennent témoigner à notre association.

Et de recoupement en recoupement, nous savons aujourd’hui que c’est la vérité. Ce sont bien les employés que vous avez en face de vous à l’agence, qui peuvent détruire votre vie, en cliquant sur une case.

Et la présomption d’innocence dans tout cela ? Elle n’existe pas à ce niveau. Par contre, si vous êtes accusé de trafic d’influence, de recel d’abus de biens sociaux, de proxénétisme, ou même de viol, alors là, pour peu que vous en ayez les moyens, vous bénéficiez de cette présomption d’innocence, droit inaliénable inscrit dans la déclaration universelle des droits de l’homme.

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vendredi 11 novembre 2011

« Réforme » des commémorations du 11 novembre.


Après la tentative avortée de Giscard d’Estaing en 1975 de supprimer les commémorations du 11 novembre, Nicolas Sarkozy tente la même chose, mais d’une autre manière.

Il veut inclure dans cette journée, tous les soldats tombés pour la France, à toutes les époques, dans tous les pays, et surtout, pour toutes les causes, même les plus inavouables.

De nombreux anciens combattants se sont élevés contre l’auteur de cette décision. Personnellement, je serais plus compréhensif. Les aïeux du Président servaient l’Empire Austro-Hongrois, allié du Kaiser. Il ne peut pas comprendre la tendresse et l’attachement particulier des Français pour cette période. J’ai toujours entendu dans ma famille les récits des témoins directs et participants de cette guerre.

Les armées françaises défendaient le territoire national contre une invasion étrangère. Ce n’est pas le cas pour toutes les autres guerres. Leur situation est différente de ceux d’Indochine et d’Algérie qui défendaient l’Empire Français. Pour ceux de Djebel, on a instauré le 19 mars. Tous n’ont pas apprécié. Quant à Dien Bien Phu, combien de Français se souviennent de la date ?

Quant aux autres interventions, peut-on y inclure l’opération de Suez en 1956 où les soldats ont été sacrifiés aux intérêts économiques des français contre la souveraineté du peuple égyptien et de son guide Nasser.

Kolwezi était une opération de sauvetage extrêmement périlleuse. Mais toutes les autres guerres de la France sont plus que douteuses.

L’Afghanistan, guerre perdue d’avance, Sarkozy s’est-il pris pour Alexandre le Grand ? Pourtant l’histoire ne retiendra qu’une des nombreuses tentatives occidentales pour soumettre ce peuple magnifique.

Résultat pour notre Président : sa guerre personnelle, décidée en dehors et sans l’avis de la représentation parlementaire, le rend responsable de la mort de 74 jeunes gens français. Peut-être est il déçu de ne pas avoir battu le record de l’autre fou norvégien qui est responsable de 76 morts.

Au fait, pourquoi avoir envoyé l’armée française conquérir l’Afghanistan ? Pour protéger la population des Islamistes. Fort bien. Alors dans ce cas pourquoi avoir fait assassiner Kadhafi et provoqué de très nombreux morts de civils en Libye pour réinstaurer un pouvoir Islamique et la Charia ?

Tout ceci ressemble fort à la guerre de Napoléon III au Mexique, pour les beaux yeux d’Eugénie.

Et les soldats français morts dans ce cadre de guerres « privées ». Ils font partie du peuple et sont victime du pouvoir. Leur mémoire doit être honorée.

Mais pas le 11 novembre.

Grande guerre : ils se sont trompés d’ennemi.


Ces combattants français, dont je raconte l’histoire de 49 d’entre eux dans le livre « la Mémoire de la Pierre », reconnaitraient-ils la société qu’ils ont défendue s’ils revenaient sur terre aujourd’hui.

Ces 49 étaient originaires du même village de la Nièvre. Ils étaient cultivateurs pour la plupart et menaient une vie assez proche de la misère, comme dans toutes les campagnes françaises.

Comment se sont-ils retrouvés au milieu des terres de Champagne de Picardie et de Lorraine, face à des gars comme eux, paysans ou ouvriers dans le Westerwald ou le Wurtemberg, à Hanovre ou à Stuttgart.

Ces gars qui se ressemblaient se massacraient au profit de qui ? De la bourgeoisie qui les exploitait en temps de paix, dans des conditions proches de l’esclavage. S’ils survivaient à cet enfer, ils rejoindraient chacun leur misère quotidienne, alors que les vainqueurs, unis par leurs arrangements et leurs compromission, feraient leurs comptes, engrangeraient leurs bénéfices et prépareraient dans leurs usines le prochain conflit.

Ces 49 jeunes gens dont la boue fut leur sépulture, comprendraient-ils que la tombe de l’un des leurs, inconnu pour l’administration, serait fleurie un siècle plus tard par des gouvernants qui ont bradé leur cher pays aux intérêts du grand capital.

Comment pourrait-on leur expliquer que, près d’un siècle plus tard, la France n’existerait plus, noyée dans une Europe dont personne ne veut, haranguée et menacée par un gouvernement supra national siégeant à Bruxelles pour serrer encore plus la vis de tous les peuples.

Aujourd’hui, le gouverneur de l’Etat français parle de la défense des valeurs. Nous l’avons tous compris, il ne parle que des valeurs du CAC 40 et de la dictature financière qui, sous couvert du fantôme de la démocratie, ont permis une unité d’apparence.

La grande bourgeoisie a toujours su exploiter et bénéficier de tous les conflits et toutes les révolutions qu’elle a provoqués, quelque soit le camp des vainqueurs.

Pour le peuple, la guerre n’est que l’alternative à l’esclavage.

En 1917, seul le peuple russe a compris qui était son véritable ennemi, et a eu le courage de retourner ses armes contre lui, en décrétant une paix universelle entre les prolétaires de tous pays.

« Les Rois nous saoulaient de fumée
Paix entre nous ! guerre aux Tyrans !
Appliquons la grève aux armées
Crosse en l’air ! et rompons les rangs !
Bandit, prince, exploiteur ou prêtre
Qui vit de l'homme est criminel ;
Notre ennemi, c'est notre maître :
Voilà le mot d'ordre éternel. »


(L’internationale)

jeudi 10 novembre 2011

Choisir entre une banque vicieuse et une banque vertueuse, au-delà du devoir citoyen, c’est un acte de salut public.


Choisir entre une banque vicieuse et une banque vertueuse, au-delà du devoir citoyen, c’est un acte de salut public.

C’est d’autant plus facile que nos concitoyens ont appris à trier les ordures.

Notre pays est riche, l’économie a des réserves et les plans de rigueur, même sévères, peuvent être encaissés sans dommage par les citoyens.

Sauf si des parasites ne jouent pas le jeu, trichent en sortant délibérément des lois et des textes régissant notre société. Je parle du système bancaire, mais je ne suis pas le seul, tout le monde connait le problème mais ne fait rien.

Les Français vont être très sollicités ces mois prochains par l’Etat. Ils ne pourront pas s’en sortir, car les difficultés financières ordinaires sont multipliées par le racket institutionnel des banques.

L’APLOMB a toujours appelé de ses vœux une banque qui travaillerait dans le cadre des lois. Une banque vertueuse qui ferait son travail, difficile, dans le respect des codes.

Et entre autre, une banque qui supprimerait tous les frais d’intervention et les frais de refus.

Depuis 3 mois, un organisme propose des comptes courants en respectant ces exigences, et en allant bien au-delà. Il s’agit de la MACIF.

Le problème des banques, c’était l’absence d’alternative. Maintenant il y en a une.

Nous appelons donc tous ceux qui, non seulement veulent agir pour le pays avec une action citoyenne forte, mais surtout, qui veulent profiter de leur argent et en faire profiter leur famille au lieu des actionnaires des banques. Nous les appelons à transférer leurs comptes dans cet établissement.

Nous osons espérer que d’autres organismes emboiteront le pas.

Comment faire ? Vous pouvez poser vos questions directement sur aplomb@laposte.net.

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mercredi 9 novembre 2011

Vaincre les banques en 3 temps. La 1ère phase est terminée, l’APLOMB passe à la 2ème.


L’APLOMB s’était donné pour objectif de faire cesser le racket des banques sur l’économie et les citoyens. Pour y parvenir, il y avait 3 phases bien distinctes.

La 1ère phase consistait à trouver une alternative au système. Dès lors, seuls les gens qui le veulent se feront plumer par le système. Les autres seront à l’abri et recommenceront une vie normale, c'est-à-dire en contrôlant et en disposant librement de tout l’argent qu’ils gagnent.

Aujourd’hui, une institution mutualiste offre cette alternative. Des conditions de compte qui excluent la quasi-totalité des frais, et surtout les frais d’intervention, les commissions de mouvement et les frais de refus.

L’objectif de la phase 2 est donc d’aider les adhérents de l’association à faire le pas matériellement.

1°) Ouvrir un nouveau compte dans cet organisme et y faire domicilier ses revenus et ses prélèvements.

2°) Isoler l’ancienne banque, reconstituer les soldes, isoler tous les frais pris illégalement depuis 5 ans, et porter plainte, le cas échéant, contre cette dernière, pour obtenir les remboursements.

3°) Reprendre tous les différents crédits, pris à droite et à gauche, examiner les contrats et les mouvements pour y déceler les irrégularités, et donner les suites qui s’imposent pour qu’il n’y ai qu’un montant raisonnable à la fin.

La phase 3 et le même mécanisme qui a permit de descendre de manière importante les frais dans le domaine de la téléphonie par exemple : la concurrence.

Les banques vont forcément s’aligner sur les conditions de la MACIF si elles veulent survivre.

L’APLOMB aura gagné et n’aura plus de raison d’être.

mardi 8 novembre 2011

Enfin une alternative sérieuse et crédible au système bancaire. Plus de frais d’intervention ni de frais de refus.


Le vrai problème des consommateurs, ce ne sont pas les abus bancaire, c’est l’absence d’alternative aux banques.

La loi n’oblige pas d’avoir une banque, mais elle interdit les paiements liquides au-delà d’un certain seuil. Donc ça revient au même.

L’APLOMB a donc rencontré ce matin la MACIF. Il n’est pas dans nos fonctions de faire de la publicité, mais quand une offre répond à nos exigences, il nous faut informer notre public.

La MACIF, spécialisée dans les assurances, ouvre des comptes de chèques depuis quelques mois. Nous avons étudié attentivement la grille tarifaire et la convention.

Pour un formule coûtant 6,80 euros par mois :

Il n’y a aucun frais d’intervention ni commissions de toutes sortes en cas de paiement d’une écriture à découvert.

Il n’y a aucun frais de refus et de rejets pour les prélèvements et virements.

Je passe sur toutes les autres opérations qui sont gratuites, mais le fait est là : le problème des clients était la multiplication de ce type de frais.

Dès lors, l’APLOMB recommande clairement la MACIF.

Pour tout le reste, les accords de découverts ou non, la MACIF fait son métier de banquier, et nous n’avons rien à redire.

Un détail, il faut être sociétaire pour ouvrir un compte. Pour cela, il suffit de prendre une assurance chez eux.

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Dettes : ne cédez plus aux menaces des huissiers. La Banque Populaire avait obtenu une ordonnance portant injonction de payer. Le client a fait opposition, la banque s’est désistée.


Copier coller de l’article de l’association www.adefab.org

La Banque Populaire de Bourgogne Franche-Comté avait obtenu une injonction de payer du Tribunal. Suite à l’opposition de son client, le Tribunal constate le défaut de diligence de la banque et radie l’affaire
La Banque Populaire de Bourgogne Franche-Comté avait obtenu une injonction de payer du Tribunal. Suite à l’opposition de son client, le Tribunal constate le défaut de diligence de la banque et radie l’affaire
Par décision du 12 octobre 2011, le Tribunal d’Instance de SENS a radié une affaire opposant la Banque Populaire de Bourgogne Franche-Comté à son client, pour défaut de diligence de la banque
Le 9 novembre 2010, la banque fait signifier à son client une injonction de payer du Tribunal, le condamnant à payer la somme réclamée par la banque.
Le client fait immédiatement opposition et charge son Avocat de la suite du dossier, se fondant sur un rapport d’expertise privée établi par l’Expert indépendant intervenant pour les membres de notre Association.
Ce rapport rédigé objectivement met notamment en évidence le fait que la Banque Populaire de Bourgogne Franche-Comté utilise des dates de valeur différentes de celles des opérations correspondantes, sur des écritures autres que les remises de chèques, alors que cette pratique est interdite en France (période antérieure à novembre 2009).
Les taux pratiqués sont ainsi usuraires, le plus élevé étant de 45,53 % pour un taux conventionnel indiqué par la banque de 20,49 % (bien : 20,49 %), et un seuil de l’usure de 19,80 % (bien : 19,80 %).
La Banque Populaire de Bourgogne Franche-Comté n’a pas constitué Avocat, alors qu’elle avait initialement fait valoir une créance, et obtenu une injonction de payer, c’est-à-dire un jugement favorable, du Tribunal.
La banque préfère donc abandonner un recours plutôt que d’avoir à répondre aux arguments techniques exposés dans le rapport dressé par l’Expert indépendant intervenant pour les membres de notre Association.
La décision du Tribunal est susceptible d’appel.
Dans cette affaire, le client de la banque a eu le "bon réflexe", celui de faire immédiatement opposition à l’injonction de payer signifiée par l’huissier de Justice intervenant pour la Banque Populaire de Bourgogne Franche-Comté.
En effet, si le client n’avait pas fait opposition, le jugement signifié serait devenu exécutoire, et le client aurait été contraint de payer ce que la banque réclamait.
Nous souhaitons que cette banque revienne à des pratiques bancaires conformes à celles que nous sommes en droit d’attendre d’une banque, et lorsqu’elle le fera, nous ne pourrons que nous en féliciter, et serons les premiers à vous livrer cette information.
publié par ADEFAB le 08 novembre 2011