lundi 31 octobre 2011

FREE verrouille ses clients pour avoir accès à leurs comptes bancaires.


FREE verrouille ses clients pour avoir accès à leurs comptes bancaires.

L’objectif des opérateurs téléphoniques est, comme pour les banques, les assurances, les organismes de crédit et d’autres, de pouvoir débiter votre compte en toute liberté.

Cette maîtrise de votre porte monnaie leur permet de se servir sans risquer la moindre contestation.

Tout le monde est victime de ces pratiques. Qui n’a pas eu de factures énormes et surtout non justifiées.

Personne n’ose réclamer. Vous devez rester des heures en ligne, avec un numéro surtaxé, pour vous entendre dire que c’est normal.

Le seul réflexe que vous pouvez avoir est de retirer votre autorisation de prélèvement de la banque, et de vouloir régler chaque facture par chèque.

C’est le sens de nos campagnes contre les prélèvements automatiques.

FREE a senti le vent venir. Bien sûr, ils ne peuvent imposer le prélèvement automatique.

Alors, ils dissuadent leurs clients de changer de moyen de paiement.

Pour ça, il vous demande une caution de 400 euros. Bien sûr, ils ne vont pas les mettre sous séquestre à la Caisse des Dépôts comme l’exige la loi. Non, ils l’empochent.

Comme ça, quand ils décident de vous taxer d’un montant supplémentaire, si vous ne payez pas, ils se servent.

L’APLOMB alerte depuis deux ans les consommateurs. Bientôt, votre compte bancaire sera le dernier endroit où l’on cause.

www.aplombfrance.fr

EDF : surveillez-vos factures et refaites leurs additions. C’est en faisant des erreurs invisibles qu’EDF réussi à taxer ses clients sans qu'ils s'en aperçoivent.


Un adhérent de l’association nous a fait parvenir une lettre de relance pour une facture EDF. Il a eu l’idée de refaire l’addition :

Montant impayé : 30 euros

Plus frais de gestion dus au « traitement spécifique du dossier : 18,42 euros.

Montant à régler : 62,19 euros.

Au lieu de 48,42 euros

Bénéfice net pour EDF : 13,77 euros.

Régime fiscal TAB (tout au black)

13,77 euros, ce n’est pas beaucoup et ne peut justifier de poursuites. EDF le sait très bien, et c’est pour ça qu’ils multiplient ce type d’erreur volontaire.

Indétectable.

Article dans "La Marseillaise"

dimanche 30 octobre 2011

Ne laissez pas des personnes âgées ou diminuées face aux banques : précautions indispensables.


Ne laissez pas des personnes très âgées ou diminuées face aux banques : les précautions indispensables.

A la lumière de très nombreuses affaires, il s’avère que les personnes âgées et diminuées sont une proie idéale pour les banques. Ne les laissez pas seules face à elles. C’est un devoir de vigilance citoyenne, c’est une obligation morale et une nécessité économique.

En dehors des détournements et escroqueries avérées, comme celle de la Caisse d’Epargne de Nîmes, et sans malversation, il y a quelques précautions indispensables à prendre.

Il faut savoir qu’un banquier doit « placer » une multitude de produits auprès de sa clientèle. Le sourire et la technique du vendeur permettent de gommer les défauts du produit. Une signature forcée et c’est la catastrophe.

Tout d’abord, les placements. Il ne viendrait plus à l’idée de personne de placer son argent sur des supports en action ou dans certaines monnaies, comme en Euro. Le vendeur se réfère souvent à des performances du passé que l’on ne trouvera plus dans l’avenir. Les 30 glorieuses, c’est fini.

Tout ce que l’on peut espérer de ces placements, c’est, dans le meilleur des cas, récupérer son capital, mais le plus souvent, c’est une grosse perte qu’il faut éponger.

Et pour éponger les pertes récentes, il faut trouver de nouveaux souscripteurs, plus naïfs que les précédents.

Les personnes âgées représentent une proie idéale. Elles ne connaissent en général pas grand choses aux affaires financières et se font avoir, à la confiance, par le vendeur. Celui-ci a été formé pour cela. Il parle d’abord des enfants et petits enfants, s’enquiert de la santé de la personne, lui fait raconter ses misères avec détails et un intérêt non dissimulé, parle de l’avenir, de l’argent et des placements. Il insiste sur la sécurité, s’appuie sur la confiance qu’il inspire, une signature et en route pour l’hémorragie financière.

Il y a aussi les assurances. Ce sont, en général, des assurances décès accidentel, peu chères, une trentaine d’euros par mois, et qui se signe sur un coin de table avant de se séparer.

Ces assurances ne peuvent pas marcher car elles sont basées sur des « exclusions croisées ». Si vous échappez à une exclusion, vous tombez dans une autre. Par exemple, les assurances décès accidentel vont exclure les liens avec un véhicule à moteur. Reste les accidents domestiques, mais le décès au domicile est exclu. Il faut donc que la personne soit dehors, et qu’elle tombe sur la tête. Ce sera aussi exclu car les antécédents médicaux mettent un doute sur sa santé. Dans tous les cas, si par miracle, on a la chance de mourir conformément aux conditions des assurances, qui, dans la succession, saura qu’un contrat a été signé.

Ce type de contrat, extrêmement lucratif puisqu’il ne comporte aucun risque pour la compagnie d’assurance, ce contrat est souvent placé aux clients dans le cadre d’un chantage. « Vous voulez un découvert de 500 euros jusqu’à la fin du mois ? D’accord, mais signez d’abord l’assurance.

Et c’est ainsi que, lors de l’ouverture de la succession d’un être cher, le notaire découvre une situation hallucinante de contrats qui ont perdu beaucoup de valeur, et qui en perdent encore plus lors des remboursements par anticipation. De plus, les prélèvements se font après le décès en engendrant des frais énormes.

Si vous avez un être proche qui se trouve au crépuscule de sa vie, faites très attention à ses rapports avec le banquier. Vérifiez tout. C’est souvent difficile car, par pudeur, on ne parle pas d’argent dans ces circonstances. Si vous avez un doute, signalez-le. Vous aurez des grosses surprises.

Vous pouvez également contactez notre association :

www.aplombfrance.fr

Nouvelle arnaque de personnes âgées par une directrice de la Caisse d’Epargne. Elle a ainsi subtilisé 200.000 euros.



Nouvelle arnaque de personnes âgées par une directrice de la Caisse d’Epargne. Elle a ainsi subtilisé 200.000 euros.

Une fois de plus, une banque est au centre d’une arnaque de personnes âgées. Ce fait est beaucoup plus courant qu’on le pense et, bien souvent, l’affaire n’est jamais découverte si les héritiers ne s’y intéressent pas.

Pendant 10 ans, une directrice d’agence de la Caisse d’Epargne de Nîmes, rendait régulièrement visite à un couple d’octogénaires. Ceux-ci étant aveugles, avaient mis toute leur confiance dans l’employée de banque.

Elle leur faisait signer régulièrement des retraits en liquide qu’elle empochait. C’est en fait très simple. C’est un retrait de 4.000 euros juste avant le décès d’une des personnes qui a révélé la malversation.

C’est le Midi Libre qui a révélé cette affaire.

Quelle est la responsabilité de la banque dans cette affaire ? Tout dépend de sa réaction. Normalement elle aurait dû tout de suite rembourser la totalité, s’excuser et porter plainte contre l’employée malhonnête. Au lieu de ça, elle a indiqué que les documents étaient régulièrement signés, ce qui « écarte toute intention frauduleuse ». D’autre part, la Direction, contacté par le journal, « n’a pas souhaité s’exprimer », selon la formule consacrée.

On ne le rappellera jamais assez, ne laissez pas les personnes âgées à la merci des banques. Demandez-leur de ne jamais signer quoi que ce soit sans que vous l’ayez vérifié au préalable. Si besoin est, renseignez vous ou soumettez le document à une association de consommateur.

Encore une affaire mettant en cause les pratiques des huissiers de justice, (officiers ministériels assermentés nommés par le Ministère de la Justice).


Un nouveau dossier vient de tomber, comme chaque jour maintenant. Il met en cause un huissier, mais par n’importe lequel, celui officiant pour les services fiscaux du XVème arrondissement.

Les faits : Une Société civile immobilière doit environ 460 euros aux impôts. La dette est reconnue et seule des difficultés financières empêchent le représentant de cette société de s’en acquitter.

L’huissier intervient comme il se doit. Il décide une saisie arrêt sur une des deux pensions du gérant de la Société.

Cette saisie arrêt est de 154 euros début juillet, début août et début septembre 2011.

Le 3 septembre, le gérant vient régler la totalité. Le trésor public lui doit 154 euros car les deux règlements se sont croisés.

Le trésor public confirme la mainlevée auprès de l’organisme de pension n° 1. Celle-ci est effective.

Jusqu’à présent, tout est normal, c’est une scène de la vie quotidienne. Le problème, c’est la suite.

Afin de récupérer encore plus sur le client, et alors que la copie exécutoire est caduque, l’huissier lance une saisie arrêt sur la pension n°2, de 75 euros. Ce montant est donc déduit de la pension et versé à l’huissier le 2 octobre 2011.

La victime se présente dans les locaux de la recette perception pour réclamer le trop perçu de 154 euros ainsi que le reversement des 75 euros.

L’employé refuse, et lui explique qu’il est normal pour un huissier de continuer à prélever, « pour payer sa facture ». La victime lui demande copie de ladite facture. Réponse « elle n’est pas établie par l’huissier, c’est lui qui décide ». La connivence avec les services du ministère des finances est donc avouée.

La victime a confié son dossier à l’APLOMB. Un premier article sort le 21 octobre. Le jour même, la victime reçoit un mail d’un des services de l’administration :

« Après vérification de votre dossier, bien que nous ayons envoyé toutes les mainlevées, nous avons encore reçu un versement de votre pension d'un montant de 75.94€. Cela vous sera rembourser par lettre-chèque comme précédemment.

Je vous confirme que 3 prélèvements de 154.47€ ont été effectués et que le dernier, en date du 5 septembre dernier, vous a été remboursé par la lettre-chèque que je vous ai envoyé la semaine dernière.

Concernant le chèque, j'ai bien spécifié votre nouvelle adresse à mon collègue à savoir le xxxxx Je suis donc désolée si cela vous est parvenu à une autre adresse.

Si vous estimez ne pas avoir reçu une réponse satisfaisante, je vous invite à contacter le conciliateur fiscal, voici ses coordonnées: »

Réponse qui pourrait être satisfaisante sauf que :

1°) Ils ne pouvaient pas envoyer de mainlevée à la pension n°2, puisqu’à la date du règlement par la victime, seule la pension n°1 était sous saisie arrêt.
La saisie de la pension n°2 est intervenue postérieurement à cette date.

2°) Ils auraient envoyé un premier chèque de 154 euros à une autre adresse, et ils vont rembourser l’autre montant de 75 euros. C’est totalement en contradiction avec l’employé qui a reçu la victime. Cet argent était acquit à l’huissier.

De toute façon, sa version semble la bonne puisqu’au 1er novembre, la victime n’a reçu aucun chèque.


L’analyse de cette affaire est simple : Alors qu’il est totalement payé et qu’il le sait, l’huissier décide de lancer une nouvelle saisie sur un autre organisme.

C’est d’autant plus grave qu’il s’agit d’un officier ministériel assermenté qui lance cette manœuvre illégale.

Nous avons donc demandé une enquête approfondie auprès du ministère des finances et des 2 organismes de pension ainsi qu’auprès du personnel pour déterminer les circonstances exactes de cette « manœuvre », ainsi que le but final poursuivi par l’huissier.

Le résultat de cette enquête sera remis aux avocats de l’association pour donner les suites qui conviennent et faire en sorte que ce type d’agissement soit rendu impossible.

Nous avons déjà préconisé par le passé la création d’un corps de surveillance de cette profession, comme il en existe dans la police.

dimanche 23 octobre 2011

APLOMB émission sur VIVRE FM lundi 24 octobre de 10 à 11h. Posez dès maintenant vos questions sur aplomb@laposte.net


Lundi 24 octobre, de 10 heures à 11 heures, ne manquez pas l'émission de l'APLOMB (association pour la légalité des opérations et mouvements bancaires).

POSEZ VOS QUESTIONS DES MAINTENANT SUR aplomb@laposte.net

Le thème développé sera les pratiques usuraires des banques. Faut-il rappeler que le fait de prêter au delà d'un seuil légal, situé entre 21 et 22%, constitue un délit de pratique usuraire.

Les banques ont l'habitude d'annoncer un taux inférieur qui ne tient absolument pas compte du coût réel du crédit.

Lors de cette émission, vous saurez comment faire pour analyser votre compte et savoir si vous êtes, vous aussi concerné.

Vous saurez également comment faire jouer votre assurance "assistance juridique" éventuelle, pour engager des poursuite pénales.

Sachez qu'en poursuivant votre banque, vous pouvez la condamner à vous rembourser l'ensemble des frais d'interventions, commissions de mouvement et autre frais prélevés sous différentes appellation.

Vous pouvez écouter VIVRE FM en Ile de France sur 93.9, ou bien en direct sur www.vivrefm.fr.

Enfin, nous mettrons en ligne le podcast dès qu'il sera disponible.

Vous pouvez également intervenir en posant votre question sur www.aplombfrance.fr ou aplomb@laposte.net

Article du midi Libre sur la grande conférence de l'APLOMB à Nimes

Peuple allemand des années 20, peuple grec aujourd’hui : trop de similitudes.


Peuple allemand des années 20, peuple grec aujourd’hui : trop de similitudes.

La situation des deux peuples est très similaire. Deux mots la caractérisent : humiliation et désespoir.

Les Allemands avaient perdu une guerre qu’ils croyaient juste. Les conditions imposées par les vainqueurs étaient terribles. Ils perdaient leurs régions les plus riches, notamment la Ruhr et la Rhénanie, ils devaient surtout payer des dommages de guerre qui les endettait jusqu’en… 1988. Le chômage de masse et une inflation monstrueuse faisait de ce peuple des ombres errantes à la recherche de subsistances.

Personne n’avait écouté la sagesse du Président américain Woodrow Wilson qui savait ce dont un peuple désespéré était capable.

Le peuple grec est dans une situation similaire. Certes il ne connait pas une inflation galopante, mais il sait que son sort est, décidé en ce moment par d’autres pays, d’autres dirigeants qui imposent leur dictat à leur gouvernement. « Augmentez vos impôts, assurez vous de leur collecte, multipliez les taxes, vendez vos îles, privatisez votre secteur public en le bradant pour une bouchée de pain, hypothéquez votre avenir… »

Et pourtant, qu’on fait de mal les inventeurs de la démocratie. Contrairement aux Allemands, ils n’ont pas mis leur pays voisin à feu et à sang, ils n’ont pas provoqué des millions de morts. Non, ils n’ont rien fait de tout ça. On leur reproche de lézarder à la terrasse des cafés en savourant leur Ouzo, sous entendu, ils ne travaillent pas, ils ne payent pas d’impôts. C’est faux et c’est n’importe quoi.

La Grèce est un pays riche, fortes de son industrie touristique et de son secteur agricole.

Alors quoi ? Ce serait leur dette. Sur le papier, ils doivent des centaines de milliards aux banques.

Cette dette est imaginaire. Les responsables : les banques.

Celles-ci vont emprunter aux banques centrales à 1% et prêter à la Grèce à 18%.

A quoi correspondent ces 17% de différence : à un travail, à des investissements de la part de la banque, à des débours, à des frais ? Rien de tout ça. La banque a fait l’opération en quelques clics et pousse ainsi à la ruine et au désespoir tout un peuple.

Parce que les conséquences néfastes commencent à se faire sentir : augmentation spectaculaire des suicides, drogue et trafic en tout genre, prostitution, insécurité totale et danger de tous les instants.

Aujourd’hui, pour masquer la fin de l’Euro, les dirigeants français et allemands multiplient les « réunions de la dernière chance », comme s’ils voulaient retarder l’échéance finale.

Qui va annoncer que l’euro est en état de mort cérébrale. Qui va débrancher les fils.

L’annonce est retardée pour permettre aux banques d’engranger encore des centaines de milliards.

Ils viennent de gagner encore 108 milliards, versés par les peuples européens. Ces fonds vont transiter quelques secondes par la Grèce pour renflouer les banques.

Et, comble de cynisme, nos dirigeants prennent un air condescendant vis-à-vis du peuple grec. « Heureusement que nous sommes là pour payer ce que vous dépensez. Maintenant, il vous faut faire des économies et vous habituer à cirer nos pompes.

L’Allemagne des années 20 savait qu’il lui faudrait 3 générations pour rembourser leurs dettes.

3 générations d’esclavage.

Pour les Grecs, avec le système des intérêts composés, c’est l’éternité.

Si nous, les Français, les Allemands, ne sommes pas solidaire avec le combat des Grecs pour les aider à se délivrer du système bancaire, alors, ce serons nous les prochains esclaves des banques. Le mouvement a d’ailleurs commencé.

Et comment les Allemands se sont sortis de cette situation dans les années 20 ?

Non, les Grecs ne vont pas tous s’immoler par le feu. Ils vont très vite se trouver un nouveau Périclès ?

Vive le peuple Grec.

www.aplombfrance.fr

samedi 22 octobre 2011

Le testament du Colonel Kadhafi


Au nom d’Allah le tout puissant et miséricordieux…

Pendant 40 ans, ou est-ce plus longtemps, je ne puis me rappeler; j’ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour donner au peuple des maisons, des écoles, des hôpitaux, et quand le peuple a eu faim, je l’ai nourri; j’ai même fait de Benghazi une zone rurale productive émergeant du désert.

J’ai fait front contre les attaques du cow-boy Reagan, quand il assassina ma fille adoptive orpheline alors qu’il essayait de m’assassiner; au lieu de cela, il a tué cet enfant innocent. Ensuite j’ai aidé mes frères et soeurs africains en donnant de l’argent pour la fondation de l’Union Africaine; j’ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour faire comprendre aux peuples le véritable concept de la démocratie, où des comités populaires dirignet de fait notre pays; mais cela ne fut jamais assez, comme quelques uns m’ont dit même ceux qui ont une maison avec 10 pièces, des vêtements neufs et des meubles en quantité ne sont jamais satisfaits. Aussi égoïstes qu’ils étaient, ils en voulaient toujours plus et ils ont dit aux américains et autres visiteurs qu’ila avaient besoin de “démocratie”, de “liberté”, ne réalisant jamais que cela est un système “coupe-gorge” dans lequel les plus gros chiens mangent le reste; mais ils furent enchantés par ces mots, ne réalisant jamais qu’en Amérique, il n’y a pas de médecine gratuite, pas de service de santé gratuit, pas de logement gratuit, pas d’éducation gratuite, pas d’assistance alimentaire gratuite, sauf quand les gens doivent faire la queue longtemps et mendier à la soupe populaire… Peu importe ce que j’ai fait, ce n’était jamais assez pour certains; mais pour d’autres, ils savaient que j’étais le fils sprituel de Gamal Abdel Nasser, le seul véritable leader arabe et musulman que nous ayons eu depuis Sala’a Din (Saladin), quand il reconquît le canal de Suez pour son peuple, tout comme quand j’ai reconquis la Libye pour mon peuple, j’essayais de suivre ses traces afin de conserver mon peuple indépendant et libre de toute domination colonialiste, de voleurs, qui nous dévaliseraient.

Maintenant, je suis sous le feu de la plus grosse force armée de l’Histoire, mon cher fils africain, Obama, désire me tuer, prendre notre liberté, prendre notre médecine gratuite pour tous, nos logements gratuits, notre éducation gratuite, notre nourriture gratuite et remplacer tout cela par le banditisme de grand chemin à l’américaine appelé “capitalisme”, mais nous tous dans le tiers monde savons ce que cela signifie; cela signifie que les grosses industries dirigent les pays, le monde et les peuples souffrent, ainsi, il n’y a aucune alternative pour moi, je dois rester ferme, et si dieu le veut, je mourrais suivant ce chemin, ce chemin qui a fait de notre pays, un pays riche en ressources agricoles, avec une nourriture abondante et une bonne santé pour tous et nous a même permis d’aider nos frères et soeurs africains et arabes à travailler ici avec nous, dans la Jammohouriyah libyenne. Je ne désire pas mourir, mais si cela doit être, pour sauver ce pays, mon peuple et tous les milliers qui sont mes enfants, alors que cela soit.

Que ce testament soit ma voix pour le monde, qu’il témoigne que j’ai tenu ferme devant les attaques des croisés de l’OTAN, que j’ai résisté à la cruauté, à la trahison, résisté aux ambitions colonialistes de l’occident et qu’en cela, je suis resté aux côtés de mes véritables frères arabes et musulmans comme la lumière d’un phare, lorsque d’autres bâtissaient des châteaux, je vivais dans une modeste demeure, sous une tente. Je n’ai jamais oublié ma jeunesse à Sirte, je n’ai jamais dilapidé notre richesse nationale et comme Saladin, notre grand leader musulman, qui sauva Jérusalem au nom de l’Islam, je pris peu pour moi-même… En occident, certains m’appellent “fou ou excentrique”, mais ils savent la vérité et continuent de mentir, ils savent que notre terre est indépendante et libre et pas sous le joug colonial; ceci est ma vision, mon chemin est et a été clair pour mon peuple et il sait que je combattrai jusqu’au dernier souffle afin de nous garder libres, que Dieu tout puissant nous aide à demeurer fidèle et libre.

Col. Mu’ummar Qaddafi,
traduit par le professor Sam Hamod – Information Clearing House

La Toussaint, semaine médiatique décisive pour le mouvement anti-banque.


Après plus de deux ans d’effort, l’APLOMB (association pour la légalité des opérations et mouvements bancaires) est a un grand tournant de son existence.

La médiatisation qui fut ponctuelle devient régulière et permanente. Lundi 24 octobre à 10 heures, c’est sa première émission mensuelle sur VIVREFM (93.9 en Ile de France ou en direct sur www.vivrefm.fr)

Jeudi 27, grande conférence à Nîmes. Celle-ci sera couverte par la presse régionale du sud.

Début novembre, un rendez-vous attendu avec un groupe mutualiste d’assurance qui lance ses premiers comptes chèques. Nous allons essayer de les convaincre que le problème des banques est en fait celui de l’absence d’alternative. Si ils adoptent dès le début le principe qu’un compte est un sanctuaire de la vie privée, et que la signature du client est toujours obligatoire, alors, l’APLOMB pourra préconiser leurs services.

Enfin, une nouvelle vague de projet de plainte part dans les agences bancaires, alors que trois autres seront adressées directement auprès des doyens des juges d’instruction.

L’objectif de l’APLOMB est de permettre aux citoyens de retrouver la maîtrise de leurs dépenses. Pas un centime ne peut-être retiré de leur compte sans leur autorisation.

Pour le passé et le remboursement des frais prélevés illégalement, ce sont aux juges de prendre les décisions.

L’APLOMB est à un tournant de son existence. Soit elle impose les lois républicaines aux banques, soit elle disparait.

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La gauche s’occupe des 10% les plus pauvres, la droite des 10% les plus riches, les « populistes » des 80% au milieu.


La gauche s’occupe des 10% les plus pauvres, la droite des 10% les plus riches, les « populistes » des 80% au milieu.

Cette affirmation résume tout. Pourquoi ceux qui parlent au nom des 80% de la population dites « classes moyennes » sont vilipendés, ridiculisés, insultés, traités de démago, de « populistes » ? Pourquoi parler des classes moyennes est le tabou absolu ?

Parce que ces classes moyennes sont la seule et unique source de revenus des riches comme des pauvres. Les termes changent, vous payez pour la stabilité ou vous payez pour la solidarité, mais vous payez.

Et ne vous plaignez pas, vous avez un travail, même s’il vous détruit chaque jour pour gagner juste de quoi survivre, après tous les prélèvements des privilégiés.

Vous avez un logement, même si votre maison est archi hypothéquée et que les banques menacent de saisir chaque jour alors que vous payez depuis plus de 10 ans.

Vous avez la santé, même si vous n’avez plus les moyens financiers d’avancer l’argent en attendant deux mois le remboursement, et que vous attendez la maigre prime de noël pour une mammographie que vous différez depuis 2 ans déjà.

Vous avez des vacances ; Même si vous les passez à la maison pour faire des réparations dont le prix exorbitant vous empêche de faire faire.

La réalité de votre vie, vous les classes moyennes, vous les 80% de la population : vous n’avez aucun droit, hormis celui de tout payer au prix maximum. L’avocat gratuit, c’est pour les autres, le logement social, c’est pour les autres, la CMU, c’est pour les autres, les vacances aux enfants, c’est pour les autres, les APL, c’est pour les autres, les réductions dans les transports, c’est pour les autres.

Vous n’avez qu’un droit, celui de payer.

Et vous les classes moyennes, vous êtes comme un lapin d’appartement lâché au milieu de la jungle. Les rapaces se battent pour vous avaler. Vous êtes la cible favorite des banques, d’autant plus que vous êtes exclus de toutes les mesures « en faveur des plus fragiles d’entre nous », comme dirait Lagarde.

Votre retraite, faut-il en parler, faut-il en rajouter un peu plus à ce tableau.

Le pire, c’est qu’après des décennies de ce traitement, vous avez perdu toute volonté de vous battre, de vous engager, vous êtes cassé, vous êtes brisé, vous n’êtes que le garde-manger de la Société.

Et même lors des élections, vous n’avez même plus le courage de voter pour ceux qui vous défendront.

Aucun des droits dont nous bénéficions en théorie, ne vous a été accordé. Vous les avez parce que votre père, votre grand-père, vos ancêtres se sont battus pour les obtenir, pour les arracher aux oppresseurs et vous les transmettre.

Et vous, vous les abandonnez ces droits, en refusant de les défendre. Conséquences, ce sont vos enfants et générations futures qui devront se sacrifier sur les barricades de la liberté pour les reconquérir.

Pensez-y, la prochaine fois que vous glisserez un bulletin de vote dans l’urne.

vendredi 21 octobre 2011

Huissiers : nouvelle alerte sur une pratique dont chacun peut être victime : les SSHP (Saisies sur salaire hors procédure.)


Nous avons un nouveau dossier qui met en lumière une pratique d’un officier ministériel œuvrant pour une administration, donc sous son couvert.

Une somme de 473,50 euros est due par une Société. Une action est lancée contre son gérant sans respecter les formes légales, mais c’est un détail car la créance est reconnue du débiteur.

Un huissier de justice est mandaté par cette administration pour recouvrir la créance. Avec sa copie exécutoire, il effectue 3 prélèvements de 154,47 euros, soit 463.32 euros. Cette somme n’est pas contestée.

Les prélèvements se croisant, le débiteur verse 319.03 euros, ce qui fait en tout 782 euros.

Nous sommes début septembre. La somme est largement recouverte. Il y a même 319.03 euros de trop versé.

Sur cette somme, l’administration accepte de rembourser la moitié, soit 154.47 euros et conserve le reste soit 164,59 euros.. A quel titre ? C’est pour le dérangement.

Le trois septembre, l’administration étant payée, ses services étant dédommagés, ils confirment que la mainlevée a été faite et qu’aucun prélèvement supplémentaire ne sera pris sur les revenus de la personne.

La suite : en octobre, le chèque de remboursement de 154,47 euros est envoyé « à petite vitesse » à une ancienne adresse qu’ils ont retrouvée dans le dossier. Le chèque est dans la nature.

Et notre huissier que fait-il ? Il aurait dû faire la mainlevée mais il n’en a rien été. Il continue tout seul les prélèvements. En octobre, il se sert sur les revenus de 75,94 euros.

L’administration est informée mais le couvre. Il leur est demandé un justificatif, mais ils refusent. La réponse est « ce sont les affaires de l’huissier ».

Cet article est à mette à la suite de tous les autres concernant la dérive inexorable de la fonction d’officier ministériel.

Crédit du nord : le jugement qui va casser la dynamique d’ingérence des banques dans notre vie.


Une nouvelle audience a eu lieu mardi 18 dans une affaire sombre mêlant le personnel d’une agence du crédit du nord ainsi que leur service juridique.

Le procédé utilisé par cette banque, connu sous le nom de « scénario Paris Convention », consiste pour l’agence, d’abord de dénoncer un compte courant, puis de dénoncer un prêt sous le motif que le compte courant est fermé, de ficher le client pour qu’il ne puisse pas se refinancer. En finale, le Crédit du nord ayant paralysé le client, pourra saisir ses biens à l’issue d’une procédure de recouvrement. Le montant desdits biens étant, en l’occurrence, supérieur de plus de 10 fois la créance.

Cette procédure est imparable et très lucrative pour la banque. Dans cette affaire, le personnel a fait une erreur de taille, il n’a pas attendu la clôture définitive du compte.

Le résultat de cette audience, prévu le 6 décembre, devrait, manifestement donner raison au client, mais il est plus que probable que le Crédit du Nord fera appel, par principe.

Les dossiers suivis par l’association contre cette banque ont une caractéristique que nous ne trouvons pas chez les autres. Il s’agit chaque fois de montages élaborés alors que dans les autres établissements, c’est surtout une succession d’erreurs et de maladresses que la banque ne veut pas reconnaître.

Nous espérons une victoire judiciaire dans cette affaire. Cela montrera aux banques que les clients, à force de persévérance, sont capable de se battre, de gagner et d’imposer les lois républicaines au système bancaire qui évolue en dehors.

Nous savons aussi que la justice a été totalement impartiale dans cette affaire. Le Droit triomphera, tôt ou tard, d’une manière ou d’une autre.

Le grand message que l’on peut faire passer aux banques : si vous jouez à cela, nous vous donnons un conseil. Soyez parfait, ne faites aucune erreur, sinon…

www.aplombfrance.fr

jeudi 20 octobre 2011

Banque Accord/ cartes Auchan. La société nous a contactés suite à notre blog. Un rendez-vous sera pris pour analyser ce dysfonctionnement.


Fidèle à ses principes, notre association l’APLOMB dénonce les dysfonctionnements, mais reconnait la bonne volonté de certains établissements.

Suite à notre blog mettant en cause la banque Accord, nous avons immédiatement été contactés pour convenir d’un rendez-vous, pour analyser le problème, trouver une solution et prendre les dispositions nécessaires.

Cette réactivité et cette promptitude dans le souci de ne pas laisser un litige préjudiciable à un client, doit être signalé et être mis à l’actif de la banque Accord.

Nous retirons donc nos textes précédents à ce sujet.

mercredi 19 octobre 2011

Le cancer est de moins en moins dépisté à temps et son traitement de plus en plus aléatoire.


Le cancer est de moins en moins dépisté à temps et son traitement de plus en plus aléatoire.

Ceci est une bonne nouvelle pour le gouvernement, le ministère de la santé et celui des finances. De plus en plus de décès précoces donc moins de retraites à verser. Moins de traitements lourds à financer pour les caisses maladies, moins d’encombrement dans les hôpitaux.

La recherche n’est pas en cause, elle fait pourtant d’énormes progrès chaque jour. Les équipes médicales sont elles aussi formidables de compétence et de dévouement.

Alors pourquoi les gens ne se font plus dépister ?

Je prends un exemple. Après 50 ans, les hommes reçoivent souvent une proposition commerciale de leur caisse de sécurité social : « faite-vous dépister gratuitement du cancer du colon. Pris à temps, ce n’est pas grave. »

Très bien, on y va. Et le résultat tombe : Bingo, la petite bête est là.

Et les problèmes commencent. Il faut savoir qu’en France, à moins de ne pas être cotisant et donc bénéficiaire de la CMU qui prend tout à 100%, vous devez avancer l’argent.

Si vous avez les moyens de vous offrir une bonne mutuelle, ce n’est qu’une avance de fond, mais il faut savoir que les délais de remboursements de la CPAM s’allongent. Ils atteignent deux mois maintenant.

Et beaucoup de personnes n’ont plus les moyens d’avancer cet argent. Dès que le salaire tombe, la banque comble une partie du découvert provoqué par les frais bancaires et vous en balance de nouveaux. Les dettes s’accumulent, on emprunte pour y faire face, puis on emprunte pour payer les intérêts.

Que ce soit au niveau des simple citoyen comme au niveau des Etats, le principe est toujours le même : les banques étranglent la vie sur terre.

Et notre pauvre citoyen, qui essaye quotidiennement de survivre dans ces conditions, est dans un tel état psychique et physique que son corps lui-même a décidé de renoncer à se soigner. Tant et si bien que la moindre petite cellule cancéreuse, éliminée d’office dans un corps sain, cette cellule va se développer.

Oui la médecine fait des progrès chaque jour, oui les cancers se soignent de mieux, mais pour en bénéficier il faut être capable d’avancer l’argent.

Et de plus en plus de gens en sont maintenant incapable et vivent quotidiennement avec un mal qui les ronge inexorablement.

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mardi 18 octobre 2011

Banques : démonstration juridique de la responsabilité pénale des employés sur leurs biens propres.


Depuis septembre, les avocats de l’APLOMB ont déposé des plaintes pénales avec constitution de partie civile, pour délit d’usure, contre les banques.

Une polémique s’est tout de suite ouverte : la plainte étant contre x, vers qui se tournera le procureur ?

Contre la Direction de la Banque en la personne de son représentant légal ?

Contre la Banque en tant que personne morale ?

Contre l’employé de l’agence qui a signé les documents ?

Des discussions ont eu lieu, notamment avec des juristes et des syndicalistes. La réponse tient compte du plusieurs paramètres.

Voici quelques réflexions.

L’employé qui a signé le document, ou qui a initié telle ou telle action est présumé responsable.

En effet, sa signature sur tous les documents doit-être précédée de « pour le représentant légal de l’établissement, par délégation » suivi de sa signature. Dans les faits, ce n’est pas le cas. Il signe souvent « le chargé de clientèle untel ».

Cet employé va opposer le fait qu’il est salarié d’une organisation, et qu’il applique les ordres et les instructions dans le cadre de l’exercice de son activité.

Dans ce cas, il est naturellement couvert pour ses actions par ladite organisation.

Celle-ci peut récuser cette responsabilité si ledit employé a enfreint les ordres, enfreint les règlements et enfreint la loi.

Et c’est le cas par définition, puisque l’accusation porte sur un délit d’usure.

L’employé va se retourner contre sa direction, arguant le fait qu’il a reçu des « ordres ».

N’oublions pas que nous sommes en correctionnelle. Le juge va immédiatement répondre : « des ordres, oui, qui vous a donné ces ordres et avez-vous des preuves écrites comme quoi vous avez l’ordre express de commettre un délit d’usure ? »

Et là, jamais la direction de la banque n’aura été aussi silencieuse. Croyez vous sincèrement qu’ils vont déclarer : « l’employé n’est pas responsable, c’est nous. Nous voulons effectuer sa peine à sa place ».

Dans les banques mutualistes, il faut rajouter le Président du conseil d’administration de la caisse locale. En général c’est un notable qui exerce ses fonctions bénévoles.

Tout ce qui précède n’est pas l’évangile bien sûr. C’est le fruit de réflexions, de raisonnements et de discussions libres avec des gens compétent en la matière.

En fait, ce sont les avocats des parties qui éclaireront la religion du juge pour déterminer les parts de responsabilité des ci-devant.

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lundi 17 octobre 2011

Banques : « un peu de patience, elles vont bientôt plier sous le poids de l’exécration publique » Jean-Paul Marat, avril 1793


Selon une dépêche du 13 octobre 2011 de l’agence Novopress, la Hongrie vient de déclencher la guerre contre le système bancaire international.

Selon Machiavel, « quand il y a conflit d’intérêt, la guerre est inévitable. On peut la retarder, mais toujours au profit de l’adversaire. ». Les Français peuvent méditer cela. Contrairement aux Grecs, ils pourront, en mai 2012, casser le processus d’inféodalisation totale au système bancaire et retrouver la maîtrise de leur destin. Celle-ci passe d’abord par la maîtrise de leur monnaie.

Pour en revenir à la Hongrie, comme en France, les particuliers ont souscrit de nombreux emprunts toxiques contractés en francs suisse ou en euro. (La monnaie de la Hongrie est le Forint).

Budapest a adopté en septembre dernier une loi permettant aux particuliers s’étant fait piéger par les banques au travers de produits financiers complexes basés sur des monnaies étrangères, d’en obtenir le remboursement dans la monnaie nationale. Ils vont ainsi bénéficier d’un taux de change fixe préférentiel.

Et ce seront aux banques de payer la différence, ce qui se chiffre en milliards.

En France, fille aînée du système bancaire, ce sont les épargnants qui assurent les bénéfices des banques en perdant un grande partie de leurs économies, et les emprunteurs, en payant des intérêts de plus en plus élevés, jusqu’à la récupération de leur maison par la banque.

Le gouvernement Hongrois a la ferme volonté de « mettre fin à l’ère des banquiers pour protéger les gens dupés par une pratique qui leur fait porter tous les risques et toutes les pertes »

Ceci est-il possible en France ? Non, tant que la BDF (bande du Fouquet’s) garantira le système.

Faut-il plaindre les banques françaises qui vont encore perdre des milliards ? Non, n’oubliez pas que toutes les pertes des banques sont garanties par les contribuables français depuis 2008.

Certaines mauvaises langues reprochaient au président français d’avoir encore des gènes hongrois. Qu’ils se rassurent, il n’en est rien, malheureusement pour nous. Il est bien le digne héritier de la monarchie absolue basée sur les privilèges des plus riches.

En 2012, ce sera peut-être la fin de leur monde, à condition que les Français ne se trompent pas de bulletin de vote.

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samedi 15 octobre 2011

Plaintes pénales contre le personnel des banques: premières réactions et premiers succès.


Plaintes pénales contre le personnel des banques: premières réactions et premiers succès.

Les premiers projets de plaintes pénales sont parvenus aux agences et ont provoqués des réactions de panique parmi le personnel. Ce courrier a l’effet d’un aileron de requin s’approchant d’une plage.

Je parle du personnel qui a quelques notions juridiques. Ils ont parfaitement compris notre objectif et la procédure que l’on a choisie. Ils savent surtout que leur Direction ne les soutiendra pas aveuglément et qu’ils risquent très gros.

Pour les autres, les « vendeurs », ils sont sur un nuage, persuadés que rien ne peut les atteindre, que leur position est privilégiée et qu’ils sont couvert par une sorte d’immunité de fait, mélange de position dominante et de relations dans le milieu.

Le premier reflexe des agences est de recourir au chantage habituel : plus de découvert, plus de carte, plus rien. « Vous allez en baver » a même déclaré un directeur d’agence à son client.

Mais, comme nous envoyons également le projet de plainte au service juridique, ceux-ci sont beaucoup plus prudents, tempèrent les réactions épidermiques des agences et potassent leurs cours de droit.

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vendredi 14 octobre 2011

Qui préconisons-nous pour ces primaires.


Qui préconisons-nous pour ces primaires.

Second tour des primaires. Si nous avions appelé à voter Montebourg, c’est qu’il était le seul à avoir la volonté politique d’imposer les lois Républicaines aux banques.

Pour le second tour, pour qui voter ?

Aubry ? C’est quand même la fille de son père qu’elle n’a jamais désavoué lorsque le 24 janvier 1984 il a supprimé la distinction entre les banques de dépôts (celles qui reçoivent vos salaires) et les banques d’affaires (celles qui jouent l’argent au casino).

Aubry est aussi la présumée suppléante de DSK qu’elle n’a jamais désavoué quand en 1997, présumé ministre de l’économie, il a achevé la privatisation totale du présumé système bancaire, livrant ainsi, pieds et poings liés, les présumés citoyens et les entreprises au bon vouloir des banques. Pour cette affaire, je ne dis rien, il y a prescription.

Hollande ? Doux Jésus, saura-t-il faire face au système bancaire ? On ne peut qu’en douter. L’homme est certainement bien brave, mais il lui faudra une poigne de fer.
Tout le monde semble s’accorder, surtout au PS, pour lui reconnaitre une certaine mollesse.

Alors, tant qu’à faire, s’il faut voter mou, autant préférer l’original. Chers amis, votez Guy Mollet !

jeudi 13 octobre 2011

Article de "Que choisir" Plaintes pénales contre les banques pour délit d'usure: le dernier sport à la mode.


Article de "que choisir"
http://www.quechoisir.org/argent-assurance/banque-credit/service-bancaire/actualite-decouvert-bancaire-double-jeu-des-banques

Découvert bancaire
Double jeu des banques

Les découverts bancaires auraient doublé depuis l’adoption de la loi Lagarde sur le crédit à la consommation ! Une façon de réduire la portée de la réforme censée lutter contre le surendettement ?

« Depuis l’adoption de la loi Lagarde (1), on constate une réduction des crédits revolving, mais à l’inverse une explosion des découverts bancaires, qui pourraient avoir doublé », s’alarme Jean-Louis Kiehl, président de la Fédération des Chambres régionales du surendettement social (Crésus). Plusieurs signes semblent témoigner d’un changement de politique des banques vis-à-vis du crédit revolving. On assiste par exemple au retour des cartes de fidélité non adossées à un crédit (par exemple la nouvelle carte bancaire et fidélité de Casino). Dans certains grands magasins, comme Le Printemps, les caissières vont jusqu’à déconseiller le crédit revolving. Enfin, des organismes spécialisés dans le crédit à la consommation (Cetelem) se font désormais remarquer par des propositions de crédit amortissable aux taux d’intérêt alléchants (sur certains montants et durées). Il faut dire que la loi Lagarde impose désormais aux distributeurs de crédit revolving de nouvelles obligations : « devoir d’explication », encadrement de la publicité, abaissement du taux d’usure, obligation d’offrir une alternative en crédit amortissable… Les banques auraient-elles déjà trouvé la parade ? Face aux problèmes de recapitalisation qu’elles rencontrent, l’augmentation des découverts bancaires leur permettrait de trouver de nouvelles sources de revenus.

Taux d’intérêt supérieur à 100 %
Il faut dire que le découvert bancaire peut se révéler très juteux pour la banque, non seulement grâce aux agios, mais aussi et peut-être surtout grâce aux commissions d’intervention. Ces fameuses commissions sont prélevées lorsqu’un client a dépassé son autorisation de découvert, et s’ajoutent aux agios. De plusieurs euros par opération, elles peuvent se cumuler. Malgré l’engagement pris par les banques de limiter, à partir du 1er juillet 2011, les frais en cas d’incident de paiement, la facture peut continuer de représenter plusieurs centaines d’euros ! « Pour un découvert de 1 500 € et des frais d’intervention de 500 €, on peut arriver à un taux d’intérêt de 142 %, c’est monstrueux ! », calcule Jean-Louis Kiehl. Sans commune mesure avec le taux d’usure fixé par la loi pour les agios (actuellement autour de 20 %) ! L’UFC-Que Choisir réclame ainsi la réintégration de ces sommes dans le calcul du taux d’intérêt réellement pratiqué, afin de ne pas vider totalement de sa substance la notion de taux d’usure. Plusieurs décisions judiciaires, suites aux plaintes de L’UFC-Que Choisir du Pays basque, ont d’ailleurs déjà condamné, en juin et septembre 2010, les banques à rembourser les clients en raison du franchissement du seuil d’usure par le cumul agios et commissions d’intervention.

1. Loi no 2010-737 du 1er juillet 2010 portant réforme du crédit à la consommation.

mercredi 12 octobre 2011

Si vous avez une assurance « assistance juridique », vous pouvez vous faire rembourser tous vos frais bancaires depuis 5 ans. Modèle de lettre.


Si vous avez une assurance « assistance juridique », vous pouvez vous faire rembourser tous vos frais bancaires depuis 5 ans. Modèle de lettre.

Beaucoup de gens ont une assurance « assistance juridique » et l’ignorent. Elle est là pour prendre en charge tous vos frais de procédure et d’avocat en cas de litige.

C’est le genre d’assurance que votre banquier vous fait signer en échange de ses « faveurs », comme payer un chèque ou un prélèvement.

Et vous retrouvez ces petits montants chaque mois au débit de votre compte.

Pour une fois, votre banquier a bien fait. Vous aviez un fusil braqué contre la banque, et il vient de vous passer les cartouches.

Voici comment vous allez procéder.

1°) Epluchez votre assurance maison, voiture, assurance décès, assurances bancaires, pour savoir si vous avez souscrit une « assistance juridique ».

Si oui, et si vous voulez récupérer tous vos frais prélevés illégalement depuis 5 ans, envoyez ce modèle de lettre :

« Assurance assistance juridique
Contrat n° xxx

Messieurs,

J’ai souscrit auprès de votre compagnie une assurance « assistance juridique ».

J’ai actuellement un litige avec ma banque et je souhaite, soit les assigner en civil, soit porter plainte en pénal.

J’ai déjà contacté un avocat qui m’a confirmé le bien fondé de ma requête.

Je vous demande de m’indiquer la procédure à suivre pour que mes frais soient pris en charge.

En vous remerciant par avance et avec mes sincères salutations. »


Pour la petite histoire, notre président de la république avait été choqué par les 80 milliards de bénéfices dégagés par les entreprises du CAC 40. Ne pouvant supporter une telle injustice sociale, il avait promis que chaque salarié toucherait une prime de 1.000 euros. Bravo et merci.
Et puis il y a mis des conditions. Il faudrait que le pourcentage constant d’augmentation pondéré soit en progression constante depuis 3 ans.
Et que cette prime serait d’un maximum de 1.000 euros mais pourrait être inférieure.
Et que le nombre de salariés soit supérieur à 120 et inférieur à 75.
Et que se soit à la discrétion de la direction, approuvé par les administrateurs, confirmé par le conseil de surveillance et validé par l’assemblée générale.

Bref, personne n’a touché cette prime.

Avec cette simple lettre, vous allez déclencher une procédure contre votre banque. Sur tous les dossiers en cours à l’association, la moyenne des fonds récupérables est de 2.016 euros.

La seule et unique condition, actionner la justice.

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mardi 11 octobre 2011

Comment ne plus payer ses crédits en toute légalité.


Comment ne plus payer ses crédits en toute légalité.

Cette article n'incite personne à ne pas payer ses dettes. Vous avez emprunté, vous devez rembourser. Tout ceci se passe dans un cadre légale.

La situation de nombreuses personnes ressemble à un enfer où ils seraient condamnés pour l’éternité.

Si vous avez de nombreux crédits, vous remboursez des mensualités importantes qui grèvent de plus en plus votre budget.

Vous croyez rembourser du capital. C’est faux, ce sont surtout des intérêts et des frais.

Alors, pour faire face, vous débloquez des sommes et vous tombez dans le mouvement perpétuel. C est le piège dans lequel les organismes de crédit vous ont poussé.

Et au premier incident, se sont les frais divers qui s’accumulent.

Et puis, ce sera l’huissier. Dès que vous allez le payer, il ne rendra pas le dossier, mais vous taxera de ses propres facturations.

Stop.

Vous avez en face de vous des organismes de crédit qui ne respectent aucune loi et des OMC (officiers ministériels corrompus) qui vous pomperont jusqu’à votre ruine totale.

J’avais déjà expliqué longuement comment se débarrasser de sa banque. Maintenant, nous allons voir, comment envoyer au diable tous ces racketteurs.

Dans la quasi-totalité des dossiers que nous avons examinés, l’organisme de crédit se met hors la loi, tout simplement en n’incluant pas les frais et pénalités dans le coût du crédit. Un rapide calcul fait alors apparaître un taux usuraire.

Ces établissements le savent très bien. C’est pour cette raison qu’il leur est impossible de passer par les voies légales pour récupérer leur créance, à savoir : obtenir du juge d’instance une ordonnance portant injonction de payer qui vous sera remise par un huissier.

Ils ne passent pas par cette procédure, car ils savent que vous allez faire opposition dans le délai légal d’un mois.

Vous serez convoqué à une audience où vous expliquerez au juge tous les nombreux griefs contre la maison de crédit.

Taux erroné, pratique usuraire, déblocage sans signature, non information des cautions, harcèlement téléphonique, détournement de fonds par l’huissier,

Dès lors, il sera impossible pour l’établissement d’obtenir une validation de la dette et une copie exécutoire.

Le juge n’aura d’autre solution que d’annuler ce crédit s'il est forclos ou d'annuler les intérêts et demander leur compensation avec le capital restant dû.

Alors, si le harcèlement commence, écrivez simplement à l’organisme de crédit en recommandé avec accusé réception que « compte tenu des nombreuses anomalies décelées dans le dossier ainsi que des manquements évidents à la loi, vous demandez l’arbitrage de la justice ».

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lundi 10 octobre 2011

Le Crédit Mutuel est coupable de délit d’usure. Voici les preuves.


La pratique de l’usure n’est pas une exception accidentelle au Crédit Mutuel, c’est une règle de gestion.

Cette pratique est reconnue et revendiquée par la Direction de l’établissement qui précise que ces conditions (usuraires) sont conformes à leurs grilles tarifaires.

Il faut se rappeler que le mouvement mutualiste a été lancé à la fin du XIX ème siècle, outre Rhin, par Frédéric Guillaume Raiffeisen.

Conscient et choqué par la misère des paysans dans le Westerwald, il a œuvré à partir de 1846 pour trouver des solutions. La cause principale était la pratique courante des prêts usuraires.
Il a ainsi fondé les première « Caisses mutuelles de dépôts et de prêts ».

Ce circuit court de l’argent a été instauré en France à la faveur de « l’annexion » en 1871. Et puis s’est développé. crédit mutuel, crédit agricole, banques populaires sont les trois grandes émanations de ce mouvement humaniste.

Il a perduré jusque dans les années 1980. A ce moment, les grands financiers ont repris le pouvoir dans ces établissements. Le rôle des administrateurs bénévoles a été réduit à celui de représentation et surtout de caution de l’idéologie.

Le délit d’usure, contre lequel ces banques mutualistes devaient lutter, est devenu une règle de gestion et de profits fructueux à partir des années 2000.

L’APLOMB a analysé beaucoup de dossiers de ces trois « banques ». Toutes sont en infraction.

J’ai sous les yeux un dossier d'une Caisse de Crédit Mutuel.

1er trimestre 2009. Le seuil de l’usure est fixé à 21,11%. Le taux pratiqué est de 21,14%. Si l’on intègre les frais dans ce calcul, ainsi que la loi l’oblige, nous sommes à 185,2735%.

Et ainsi de suite, trimestre par trimestre.

Alors je m’adresse à vous, Monsieur le président du conseil d’Administration de cette Caisse de Crédit Mutuel.

Vous qui avez la responsabilité civile et pénale, je sais que vous êtes de bonne foi quand vous allez répondre que vous ignorez ces pratiques délictueuses.

Je sais que votre caisse locale ne vous en a jamais informé et vous endort, de conseil d’administration en assemblée générale avec des belles phrases sur les valeurs sacrés du mutualisme.

Le personnel dont vous êtes responsable voudrait voir votre rôle limité à celui d’apporteur d’affaire gratuit.

Ne trouvez-vous pas bizarre que les sociétaires qui veulent dénoncer ces pratiques en assemblées générales sont systématiquement éconduits par le directeur de la Caisse.

Savez vous qu’une de vos cliente, une jeune femme qui travaille pour gagner 1.300 euros par mois, a été illégalement ponctionné par votre Caisse de 4.923 euros en trois ans.

Je sais que vous l’ignorez car on vous l’a caché. Mais maintenant vous le savez.

Le rôle futur des banques mutualistes sera de compenser l’effondrement annoncé du système bancaire, qui se précise chaque jour.

Ce n’est que dans les valeurs profondes du mutualisme, valeurs que vous défendez, que nous pourrons assainir un système hors la loi.

Mais comment assainir ce système si le Crédit Mutuel est le premier à pratiquer ces activités usuraires.

Ce sont à vous messieurs les administrateurs d’imposer votre pouvoir, et de cesser ces pratiques d’usuriers qui saignent les citoyens et les entreprises.

Rejoignez notre mouvement qui se réclame des valeurs de Frédéric Guillaume Raiffeisen.

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dimanche 9 octobre 2011

Pourquoi nous soutenons Montebourg pour les primaires.


Une association comme l’APLOMB ne fait pas de politique. La cause que nous défendons intéresse tous les Français, car chacun est victime des comportements hors la loi des banques. Le racket concerne aussi bien les plus petits que les plus gros en passant par les moyens. Cela concerne aussi toutes les entreprises.

Il est très rare de faire autant l’unanimité sur un sujet. Et quel sujet : la défense du principe d’égalité devant la loi.

Nous ne faisons pas de politique, mais nous ne sommes pas non plus en dehors.

La question qui se pose est simple.

Quel candidat est, à priori, prêt à se battre aux côtés des citoyens contre la dictature financière des banques ?

Nous en avons déjà relevés 4 : Jean-Luc Mélenchon, Jacques Cheminade, Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen.

Ceux-ci sont tous en milieu, voire en fond de ligne.

Parmi ceux qui sont en pôle, nous excluons l’UMP qui a toujours servi la soupe aux banques et qui les protège.

Reste le PS. Nous excluons ceux qui n’ont pas pris clairement leurs distances avec le ci-devant directeur du FMI.

Reste Ségolène Royal et Arnaud Montebourg.

Arnaud Montebourg a notre préférence car il a démontré, dans différentes missions, sa réelle capacité de lutter contre la corruption.

Or celle-ci s’installe à tous niveaux, les banques, les huissiers, le trésor public, etc…

Je ne fais pas la campagne électorale des autres mais je vais simplement dire : « regarde ton extrait de compte d’abord, et va voter ensuite. »

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samedi 8 octobre 2011

Le racket, ce n'est pas seulement à l'école, c'est devenu un business très lucratif pour les huissiers.



Publication d'une lettre reçue ce jour à l'association.

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Bonjour,

Pourriez vous faire quelque chose pour m'aider à le publier s'il vous plait ? Merci d'avance.

Le voici :

Merci beaucoup pour ce courrier type qui m'a permis d'arrêter un harcèlement de plus de 6 mois de la part d'une société de recouvrement qui m'a envoyé une bonne vingtaine de relances, des appels téléphoniques tous les 15 jours et même s’être présenté chez moi en tant que faux huissier de justice.

J'ai du alors porter plainte pour usurpation de qualité et envoyer ce courrier pour avoir la paix.

Je suis allée à l'hospital 5 fois en 2 mois pendant septembre/octobre et j'ai oublié de payer un seul trajet ambulance de 15,60 euro en octobre 2010 alors que j'en ai payé un autre chez eux avant dans les temps et un autre trajet chez une autre société d’ambulance. (les 2 autres trajets se sont effectués à l’aide des pompiers).

J’étais en convalescence et en panique pensant mourir. 2 mois après (le retard de paiement) en mi décembre je vais chez mes parents pour me reposer et passer les fêtes de noël avec ma famille. Je rentre alors chez moi le 7 janvier où je découvre dans ma boite aux lettres le premier courrier de la société de recouvrement (daté du 30 décembre 2010) me demandant 146,89 euro (cout de la mise en demeure, quittance à établir et dommages intérêts transactionnels ainsi qu’une majoration de 10 euro).

Le lendemain matin je me présente à l’ambulance pour payer les 15,60 euro et je me fais mettre à la porte me disant que maintenant c’est 146,89 euro à payer à la société de recouvrement.

Je leur envoi 15 jours après le chèque en LRAR avec le texte de loi avec les conseils du Service Public de l’état et la société d’ambulance me le retourne en me disant la même chose.

La société de recouvrement me harcèle, me téléphone, je vois alors un médiateur à la mairie mais aucune réponse, je vois une assistante sociale qui leur téléphone, elle se fait raccrocher au nez par la société d’ambulance mais elle arrive à avoir une « remise » chez la société de recouvrement pour ne payer que 74 euros d’une somme que je ne dois même pas payer. Je refuse alors de payer la somme que je n’ai pas à payer légalement.

Ils font ensuite déplacer un agent de leur entreprise qui se fait passer pour un huissier, je signe deux chèques en faisant confiance à cet « huissier de justice » et au moment de mettre l’ordre il me dit avoir son tampon dans la voiture, ceci pour que je ne sache pas que ce n’est pas l’huissier que je paye.

Le lendemain matin avec l’aide de ma banque, les chèques sont annulés et je vais à la police porter plainte. Je me fais mettre à la porte du commissariat de police qui me dit ne pas s’occuper des affaires civiles. Je commence alors à contacter une société de consommateur mais ils ne comprennent pas pourquoi ces 15,60 euro ont pris tant d’ampleur.

Je téléphone le midi même de nouveau au service public qui me dit de porter plainte pour « usage de qualité », j’y retourne alors l’après midi et l’agent de police remplissant ma plainte m’ayant dit le matin même ne pas s’occuper du fond me charge sur le non paiement dans le procès verbal et me dit de vive voix que je dois payer la somme de 146,89 euro. Je lui réponds que ce n’est pas à moi de payer mais aux créanciers de payer les frais engagés tant qu’il n’y a pas titre exécutoire. L’agent de police me dit alors que ce n’est pas possible, qu’une société ne va pas débourser 146,89 euro pour récupérer les 15,60 euro, que ce n’est pas logique et donc impossible ... ce qui est bien le cas présentement.

Après cette plainte, j’ai reçu un courrier dans ma boite aux lettres non posté (déposé à la main) me disant que je dois toujours payer 146,89 euro. Quelques jours après je suis convoquée à la police, le faux huissier de justice porte plainte à son tour pour diffamation. Je reçois encore quelques jours plus tard un nouveau courrier me disant qu’ils vont contacter le tribunal avec la feuille vierge non remplie d’une convocation au tribunal pour m’intimider, c’est alors que je leur envois la lettre type leur demandant de le faire et d’arrêter de me harceler. Depuis 4 mois je suis enfin tranquille.

Je veux bien payer la somme que je dois, c'est-à-dire les 15,60 euro mais la société d’ambulance refuse et la société de recouvrement ne veut rien savoir en passant outre les lois.

Les banques françaises accusées de pratiques usuraires pénalement répréhensibles.


Les banques françaises accusées de pratiques usuraires pénalement répréhensibles.

Après des mois de préparation, nous avons lancé nos premières plaintes pénales pour délit d’usure, contre les banques.

Ces plaintes seront dirigées contre les directeurs d’agence et, pour les banques mutualistes, contre les présidents de Caisses Locales.

Les premières plaintes ont été envoyées aux doyens des juges d’instruction, avec constitution de partie civile du client.

Les faits sont formellement démontrés et le délit est constitué sans contestation possible.

Les peines prévues par la loi sont : 45.000 euros d’amendes, 2 ans d’emprisonnement et 5 ans d’interdiction de pratique de l’activité bancaire.

Ce type de plainte doit être extrêmement précis et argumenté. C’est pour cette raison que les adhérents de l’APLOMB on dû attendre plusieurs mois.

Pourquoi en être venu à ces extrémités : les banques ponctionnent des frais de plus en plus importants, et le mouvement va s’accentuer. Pour les clients, cette charge financière est devenue insupportables. De plus, les agences sont devenues de plus en plus arrogantes vis-à-vis de ceux qui osent réclamer.

L’APLOMB et ses avocats se sont organisés pour répondre à la très forte demande des clients. Nous sortons les plaintes à la chaîne.

C’est la reconquête du droit républicain, de l’égalité devant la loi, c’est la mise en échec d’un système bancaire oppressif, c’est pour cela que nous avons baptisé cette opération « VALMY »

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vendredi 7 octobre 2011

Le fond de garantie des banques ne pourra indemniser que 20.000 personnes au maximum.


L’émission « Envoyé spécial » a essayé de percer le tabou des tabous : si une banque fait faillite, quid de l’indemnisation des épargnants.

A cette question, tous les banquiers, tous les élus, tous les responsables vont chanter en chœur : « Tout va très bien, madame la marquise… ». Cet optimisme débordant est contagieux. Même le responsable d’une importante association de consommateurs bancaires s’est joint à la chorale.

Et pourtant, il est quasiment impossible de trouver le montant total de ce fonds. En fait, il ne serait que de 2 milliards. C'est-à-dire peanuts.

Il est quasiment impossible de trouver l’adresse. Les journalistes ont réussi, mais ils n’ont pas été reçus. Ils ont juste pu filmer une sonnette déglinguée. Si ce fond de garantie n’est pas capable de réparer sa sonnette, soit une dizaine d’euros chez Casto, comment peut-il garantir des centaines de milliards.

Bref, tout le monde l’a compris mais personne n’ose n’en parler.

Alors, compte tenu du fait de l’imminence de faillites, comme Dexia, le premier domino, comment les citoyens peuvent mettre leur épargne à l’abri.

Il n’y a pas beaucoup de solutions. Nous préconisons aux clients des banques de concentrer leur argent sur la banque la moins vulnérable, à savoir, la Banque Postale.

La raison est simple, si cette banque reçoit des milliards de dépôts qui ne seront pas retirés, ça la met à l’abri des coups durs et ça lui évite l’inéluctable naufrage.

La poste est privatisée, certes, mais c’est la plus facilement nationalisable. Encore faut-il que la BDF (bande du Fouquet’s) ne repasse pas au pouvoir en 2012. Si c’était le cas, ce serait vraiment la fin du monde. D’ailleurs celle-ci est prévue par les Mayas.

C’est sûr que voter pour le Pdt sortant ou se tirer une balle dans le pied, c’est à peu près la même chose. Que voulez-vous, il y a des adeptes du piercing…

jeudi 6 octobre 2011

Combien de jours travaillez-vous par mois uniquement pour les banques ?


Combien de jours travaillez-vous par mois uniquement pour les banques ?

C’est un calcul que personne n’ose faire, de peur d’en prendre conscience. Les intérêts des différents crédits à la consommation, ceux du prêt immobilier, tous les frais d’intervention et commissions, les pénalités, les frais de refus.

Et n’oubliez pas de rajouter l’argent perdu sur les placements, les droits d’entrées, les droits de sorties, les baisses de rémunérations.

Ne partez pas, je n’ai pas terminé. La part de vos impôts servant au renflouement des banques.

J’ai fais une étude portant sur 50 dossiers différents. Le résultat est hallucinant.

Je n’ai trouvé personne qui travaille moins de 9 jours. Le chiffre de 15 jours est courant. Et plus vous vous enfoncez, plus le nombre de jours augmente.

Imaginez que pendant les 15 premiers jours de chaque mois, vous vous levez de bonne heure, vous vous préparez ainsi que les enfants, vous les amenez, qui à la crèche, qui à l’école, puis vous prenez votre voiture, n’oubliez pas de faire le plein. Les embouteillages puis le boulot.

Vous allez travailler toute la journée, sur un dossier, sur un chantier, dans une école, ici, ailleurs, là-bas.

De plus, le prix de la crèche, de la cantine, de l’essence et du reste, doit être rajouté.

Pendant 15 jours, ce même rythme vous servira à payer les actionnaires, les traders, les dirigeants des banques.

Au bout de 15 jours, ouf, c’est terminé pour les banques. On va maintenant attaquer le turbin… pour l’Etat.

L’objectif de notre association, l’APLOMB, est de diviser par deux ce temps de travail pour les autres. Au-delà de nos attaques classiques contre les banques, nous examinons à la loupe tous les contrats de prêts. Croyez-moi, les erreurs grouillent comme les scolopendres à poil dur sous les pierres de votre jardin.

www.aplombfrance.fr

mercredi 5 octobre 2011

Les clients de DEXIA vident leurs comptes. D’après TF1, 300 millions sont déjà partis.


Le nucléaire et la banques sont deux domaines où le mensonge est une nécessité pour éviter la panique.

A Marcoule un four explose. Aucun problème, les taux relevés sont normaux nous disent les responsables. Sauf que des contre mesures indique un taux 500 fois supérieur. Bon d’accord, on a fait une petite erreur, mais ça arrive à tout le monde.

L’argent déposé par les clients des banques est garanti. Même les Belges ne croient plus à cette histoire. C’est pour cela qu’ils le retirent.

Cette garantie, c’est comme les caissons étanches du Titanic. Si un ou deux est percé, le navire ne coulera pas. La vie des passagers est garantie.

Mais si cinq caissons sont ouverts, le fleuron de la White Star ira dormir avec les poissons.

La fameuse garantie des banques est prévue si un ou deux établissement coule, mais pas si c’est l’ensemble du système.

Et que the french people se rassure. Dexia a étranglé la plupart des communes avec des prêts distribués à la légère et indexés sur le Francs Suisse. Pourtant les Helvètes sont plus solides que les Hellènes. Ils sont tellement bons que leur monnaie a grimpé.

Ceci a déprimé les populations. Et comme antidépresseur, rien de tel que le chocolat. Les gens se sont rabattus sur le Nutella, ce qui a fait monter encore le Franc Suisse.

Quel est le bilan pour les communes françaises. Elles doivent des sommes fabuleuses, un peu de capital et beaucoup d’intérêts à Dexia.

Alors, il est prévu que La Poste reprennent ce passif « vérolé ». Comme les communes sont exsangues et ne peuvent plus lever d’impôts nouveaux, elles ne rembourseront pas et enverront le nouveau créancier chez les Grecs.

Le ci-devant groupe bancaire Dexia ayant refilé son portefeuille, ce sera à La Poste de récupérer. Notre chère administration deviendra donc aussitôt propriétaire de stades, de gymnases, d’écoles, de cantines, de piscines et même d’églises.

–Dépêche toi, tu vas être en retard à La Poste dira la mère à son gamin. –Samedi je vais voir le match à La Poste. –Pour vous confesser, vous allez à La Poste. Pour cela prenez la route de La Poste et vous tournez à la première à droite. Vous arrivez sur la place de la Poste.

Les professions vont changer. Le maître nageur deviendra préposé de La Poste. Et si une belle dame perd pied, c’est donc le facteur qui lui fera le bouche à bouche.

Comme quoi finalement, tout rentre dans l’ordre.

Arnaques bancaires : le personnel revendique sa part du gâteau sur les milliards détournés de l’économie.


Le personnel du Crédit Mutuel ARKEA est en grève. Que veulent-ils ?

Une prime de 300 euros
plus un autre versement de 300 euros sur le plan d’épargne entreprise
plus une augmentation de 20% de l’enveloppe des promotions
plus la mise en place d’un smic maison de 24.000 euros annuels
plus l’ajustement des salaires dont le niveau est en dessous de celui du marché.

C’est tout ? Non, le chèque déjeuner à 10,50 euros.

Et sur quoi repose leur travail ? Sur l’arnaque au quotidien de leurs clients. Il serait intéressant de savoir ce qu’en pense Audrey. Ils ne la connaissent sans doute pas, mais c’est une de leur cliente. Elle ne gagne qu’un smic par mois. Pour cela, elle travaille comme une dingue, essayant de concilier vie professionnelle et vie familiale.

Et votre Crédit Mutuel lui a prélevé en toute illégalité des frais. Non pas 8 euros, non pas 35 euros, mais un total sur 2 ans de 4.939,47 euros.

Impossible de discuter avec le personnel qui la traite avec un mépris souverain. Tais-toi et paye !

Ce genre de client et d’attitude est devenu la règle dans la banque. Ce sont des milliards qui sont détournés du pouvoir d’achat des ménages et de la trésorerie d’entreprise, et qui partent dans des spéculations folles mais garanties par les contribuables.

Alors que le personnel réclame sa part du gâteau, c’est presque normal. Ce sont eux finalement qui sont les percepteurs, ce sont eux qui ont les clients en face. Paraît-il que les « incivilités » redoublent ? Est-ce vraiment étonnant.

Alors, l’APLOMB tient à rassurer le personnel des banques. Vous avez choisi de servir ce système, très bien, nous en prenons acte.

Quant au dossier d’Audrey, il faut savoir que nous avons déposé une plainte pénale avec constitution de partie civile pour délit d’usure. Nous demandons l’application de la loi, soit 45.000 euros d’amende, 2 ans de prison et 5 ans d’interdiction de l’activité bancaire.

Alors, dans vos revendications, vous pouvez en rajouter une : l’immunité. C’est très pratique l’immunité, vous pouvez violer le monde entier sans être inquiété.