lundi 16 janvier 2017

Le vote sur l'autonomie du Crédit Mutuel ARKEA n'est pas valable. L'APLOMB LE PROUVE


Par Gérard Faure-Kapper

Le Crédit Mutuel de Bretagne, de Charentes et du Massifs Central se détachent du Crédit Mutuel national et revendiquent leur autonomie.

96% des 334 Présidents des Caisses Locales ont votés pour l'autonomie suicidaire d'ARKEA. Ils mettent ainsi en danger les 9.000 emplois du groupe.

La Confédération Nationale du Crédit Mutuel conteste ce vote.


L'APLOMB lui apporte l'argument décisif avec lequel elle peut en demander l'annulation.

Nous avons fait une enquête sur la manière dont ces Présidents ont été élus, et donc leur légitimité à représenter leur Caisse de Crédit Mutuel.

L'enquête a porté sur une seule Caisse, celle de Ruelle.

Les statuts prévoient que chaque Sociétaire peut détenir un pouvoir.

Or, de nombreux Sociétaires en avaient 3 ou 4.

L'élection du Président de la Caisse de Ruelle n'est donc pas valable, d'autant plus que cette manipulation du scrutin a été faite en toute conscience.

Ce cas n'est pas unique.

La Confédération Nationale du Crédit Mutuel serait bien inspirée de faire le même contrôle dans chacune des 334 Caisses.

Il lui suffira alors de porter l'affaire devant les tribunaux pour faire annuler cette décision d'autonomie.

Dans le conflit qui oppose l'APLOMB au Crédit Mutuel, nous voulons bien décréter un cesser le feu, uniquement pour que notre adversaire retrouve son unité.

Voir l'article sur notre constat d'huissier.

http://antibanque.blogspot.co.uk/2016/10/non-validite-de-lelection-des.html






Pour plus d'information, cet excellent article des Echos.


Copié/collé du site
http://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0211422313329-credit-mutuel-arkea-la-confederation-recuse-le-vote-dautonomie-2037064.php

Crédit Mutuel Arkéa  : La confédération récuse le vote d’autonomie

Pour la Confédération Nationale du Crédit Mutuel, l’autonomie est une « fausse solution » qui est en « contradiction » avec le droit bancaire.

Fin de non-recevoir. La Confédération Nationale du Crédit Mutuel (CNCM) a récusé le vote de trois fédérations régionales en faveur de leur autonomie via la création d'un organe central distinct pour le Crédit mutuel Arkéa. Pour la CNCM, la proposition de création de plusieurs organes centraux au sein du Crédit Mutuel, est une « fausse solution qui ne convainc et ne sert que ceux qui la portent et qui est en contradiction avec le droit bancaire et la position des autorités de tutelle ».
Les fédérations de Bretagne, du Sud Ouest et du Massif central, qui forment le Crédit Mutuel Arkéa, se sont prononcées cette semaine au cours d'assemblées générales à 96,4% pour le projet d'autonomie porté par son président, Jean-Pierre Denis. La CNCM a engagé une procédure de sanctions contre Arkéa.

Un point le 16 novembre

Elle prévient en outre les fédérations dissidentes qu'en cas de sécession elles ne pourraient plus disposer de la marque Crédit Mutuel et que la notation de leur dette serait, selon elle, dégradée : « Une étude d'impact indépendante sera menée afin que chacun puisse prendre la pleine mesure des conséquences pratiques d'une sécession du Crédit Mutuel Arkéa, particulièrement pour ses sociétaires, ses salariés et ses clients », ajoute la CNCM pour qui « l'unité est toujours possible » et « en appelle à la responsabilité des dirigeants du Crédit Mutuel Arkéa pour un retour au sein d'un Crédit Mutuel uni ». Le conseil d'administration de la CNCM fera le point sur le conflit le 16 novembre.
Le vote en faveur de l'autonomie du Crédit mutuel Arkéa est intervenu après une mise en garde de la Banque de France et du gouvernement sur les conséquences potentiellement néfastes que pourrait avoir, selon eux, le projet d'autonomie.
S'ils partagent actuellement la marque Crédit mutuel, Crédit mutuel Arkéa et CM11-CIC, qui regroupe onze des 18 fédérations régionales du groupe bancaire mutualiste, n'en sont pas moins rivaux sur certains métiers, comme la banque en ligne. Arkéa, basé à Brest, s'est engagé dans un long et acrimonieux conflit juridique avec la confédération qu'elle accuse d'être contrôlée par le CM11-CIC, dont le siège est basé à Strasbourg.
Le contentieux paraît pour l'heure sans issue car les deux parties ne semblent pas prêtes à engager de négociations et que seule une loi pourrait changer la gouvernance du mutualiste, ce qui n'est pas pour l'heure d'actualité.

dimanche 15 janvier 2017

Mesdames et Messieurs les Juges, Comprenez pourquoi les banques vous mentent et vous instrumentalisent.



Le problème est-il dans la justice ? 

8 dossiers de demande de remboursement de frais d'intervention ont été soumis à l'appréciation du Juge.

Les dossiers sont rigoureusement identiques, ce sont des copié/collé.

Dans 6 affaires, le juge a donné raison au client.

Dans 2 affaires, il l'a débouté.

Après analyse du jugement, il s'avère que chaque fois que le juge fait son travail et examine la requête du client, il donne raison à celui-ci.

Dans les 2 affaires où le client avait été débouté, le juge avait refusé d'examiner la requête du client et s'est contenté de suivre sans discuter la position de la banque.

Le déni de justice que nous constatons, devient le seul et unique moyen pour la banque de sauver sa position.

Pour cela, il lui faut la bienveillance du juge.

A Rouen par exemple, les greffes à qui un client est venu déposé sa requête, ces greffes lui ont déclarés: "vous n'avez aucune chance contre la banque".


C'est pour cette raison que j'ai préparé cette étude pour les juges, de manière à ce qu'ils ne tombent pas dans le piège tendu par les banques.


Etude sur les commissions d’intervention

 Par Gérard Faure-Kapper



Pourquoi la polémique sur les commissions d’intervention perdure et prospère ?

C’est parce que les banques ne veulent pas renoncer à une manne de 24 milliards par an.



Elles ont volontairement complexifié la question en la confiant à des juristes n’ayant aucune expérience ni connaissance de la réalité concrète de ces commissions d’intervention.



En posant mal le problème, il sera impossible de trouver une bonne solution.


C’est la stratégie des banques, qui est payante.



Il est impossible de discuter sur des bases totalement fausses. Alors il importe donc de faire comprendre le mécanisme.


De plus, les associations soit disant de protection des consommateurs rentrent dans ces jeux pervers et servent les intérêts des banques contre leurs usagers, persuadés de défendre leurs intérêts.


Toute personne voulant comprendre la problématique doit lire attentivement ce texte.



La banque est la gardienne des fonds de ses clients. Elle est mandataire des paiements.


Concrètement, un ordre de paiement donné par un client à un de ses créanciers est présenté à la banque.

La banque se doit de vérifier que la provision est disponible. Si c’est le cas, elle procède au décaissement.

S’il n’y a pas provision, la banque doit refuse l’écriture.


En fait, cette présentation d’un paiement alors qu’il n’y a pas provision, s’assimile dans les faits à une demande tacite de crédit. Et la banque distribue des crédits

Le terme anomalie de fonctionnement n’à pas de sens. Demander un crédit à une banque n’est pas une anomalie de fonctionnement.

Le terme incident de paiement n’a pas non plus de sens. A ce stade, avant que la décision soit prise, il n’y a aucun incident de paiement. 
C’est uniquement si l’écriture est rejeté qu’il y a un incident de paiement. Dans ce cas, la banque n’est pas concernée puisque l’incident est entre le créancier et son débiteur.


  

Le chargé de clientèle va étudier la possibilité de prêter la somme manquante pour que soit honorée l’écriture.

Contrairement aux termes utilisés, le chargé de clientèle ne décide pas de payer ou non l’écriture. Il accorde ou non un découvert. Le paiement de l’écriture n’est que la conséquence de cette décision.

S’il accepte, ce prêt sera inscrit au débit du compte, permettant ainsi le paiement de l’écriture.


L’acte commis par le chargé de clientèle est l’étude d’une demande de crédit et l’accord d’un découvert.

La banque parle d’examen du compte. Dans les faits, le chargé de clientèle est payé pour connaître ses clients. La décision est donc intuitive est immédiate. L’examen du compte n’est qu’une phase du processus, en réalité rarement utilisée.


Il va se rémunérer en facturant une commission d’intervention.

Ce type de service est de la catégorie des « frais d’étude de crédit »

Ces frais alourdissent le coût du crédit et augmentent mécaniquement le taux.



Le taux annoncé à l’issue de chaque trimestre sous l’appellation TEG n’est souvent qu’un taux nominal permettant de calculer le loyer de l’argent.

Il est fixé par la banque en fonction des données du marché. Il est de l’ordre de 12% usuellement.

(Le calcul est le rapport proportionnel montant-durée-taux nominal.)


Ces intérêts proportionnels sont une des deux composantes principales du coût du crédit. Il faut rajouter les frais fixes, notamment les frais d’étude du crédit, nommés pour la circonstance commission d’intervention.

Il faut donc ajouter, sur la période en question, le montant de tous les frais d’étude du crédit, à savoir les commissions d’intervention.

En les rajoutant aux intérêts proportionnels, nous avons le coût total du crédit.

(Le TEG, (Taux effectif  global) est l’expression du rapport proportionnel : Montant-durée-coût.)







Les calculs, dans la quasi-totalité des cas, rendent les banques coupables d’un TEG erroné et d’un délit d’usure.

Ce qui fait qu’elles doivent renoncer aux commissions d’intervention.

Ceci représente un gain de l’ordre de 24 milliards par an. Ce montant justifie le montage d’un système de défense destiné à faire croire que ces commissions ne sont pas liées aux découverts.




En 1992, lors de l’établissement des premières grilles tarifaires, le souci des banques était de préciser l’objet des facturations. Le libellé le plus courant était « frais de décision de paiement », mais aussi « frais de forçage ».


Le 5 février 2008, un arrêt de cassation précise que ces « frais de forçage » doivent être inclus dans le taux effectif global (TEG) des découverts.




Pour ne pas rentrer dans le cadre de cette jurisprudence, les banques ont changé l’appellation. Ils ont utilisés l’appellation générique « commission d’intervention ».

Les motifs d’interventions étant divers et multiples, les banques ont espéré échapper au champ d’application de cette cassation.

Elles ont alors avancé que les interventions pouvaient aussi rémunérer la banque pour une intervention en cas « d’ordre de paiement irrégulier », par exemple, une signature manquante sur un chèque.

Ce cas ne donne pas le choix à la banque qui ne peut pas accorder de découvert. Le refus est direct et rémunéré par un forfait de refus.

Les banques avancent aussi « coordonnées inexactes » Elles pensent au client qui donne un ordre de virement sur un papier libre avec une erreur sur le numéro de compte.

En fait, la banque est responsable en cas de coordonnées inexactes puisqu’elle a l’obligation de vérifier le Relevé d’Identité Bancaire (RIB).

Facturer des coordonnées inexactes est donc impossible depuis… 1970.


Un arrêt de cassation du 8 janvier 2013 demande au juge de vérifier l’objet exact de la facturation. Ceci met un terme aux doutes que les banques ont voulu entretenir.




Les banques se sont alors appuyées sur des réponses ministérielles. « Les commissions d’intervention ne sont pas incluses dans le TEG ».

Or, le TEG n’est pas une boîte magique dans laquelle on décrète ce qui doit, ou non, entrer à l’intérieur.

Les ministres ignorent sûrement que le TEG est l’expression d’un rapport proportionnel entre plusieurs valeurs, en l’occurrence le montant, la durée et le coût.

Le coût étant une valeur objective : c’est ce que la personne a déboursé pour obtenir la chose. On ne fixe par un coût par décret.



Et puis, au fur et à mesure des affaires et des jugements, deux tendances se sont détachées.

Soit le plaignant n’apportait pas la preuve par une étude que les commissions d’intervention étaient liées à la décision d’accorder le découvert, alors, dans le doute, le juge le déboutait de sa demande.

Soit le plaignant apporte la preuve par une étude contradictoire que les commissions d’intervention rémunèrent la décision d’accorder un découvert, alors il donne raison au plaignant.


Il reste bien entendu des cas où le juge refuse d’examiner la requête du plaignant, basée sur des FAITS objectif et reconnues, et s’en tient aux HYPOTHÈSES de la banque, et donc déboute le client.

L’institution judiciaire n’est pas parfaite, comme toutes entreprises humaines, et ces cas, qui rentrent dans la définition des « dénis de justice » de la part du juge, ne représente que 20% des affaires.  


Pour en revenir à la dialectique. Voici une analyse des expressions couramment employés à contre sens.




En voici quelques unes relevés notamment sur le site Cbanque et que l’on retrouve dans les conclusions des avocats.


Commissions d'intervention. Facturées notamment à chaque fois qu'un client effectue une opération débitrice qui place son compte en situation d'anomalie,

Faux. Le client ne peut matériellement pas « effectuer une opération débitrice ». Il présente une « demande tacite de crédit » qui peut tout à fait être refusée par la banque.

Et par conséquent, le compte ne peut en aucun cas être placé en « situation d’anomalie »



Lorsqu'une banque accepte de laisser passer une opération débitrice qui place un compte courant en situation d'anomalie,

Il est impossible pour une banque d’accepter de laisser passer une opération débitrice sans être d’accord.
Lorsque cette opération se « propose à la banque », la banque peut accorder un crédit sous la forme d’un découvert, qui permettra à l’opération de passer.
Du fait que la banque a autorisé cette situation, le compte courant n’est donc pas « en situation d’anomalie »


soit parce que le découvert dépasse le montant prévu et autorisé, soit parce que le compte est à découvert depuis trop longtemps, elle facture, en plus des intérêts débiteurs (ou agios), une « commission d'intervention ».

Non, elle ne facture par cette commission parce que le découvert dépasse le montant prévu. Elle facture cette commission parce qu’elle vient d’accorder un découvert supplémentaire.
Et cette commission n’est pas facturée non plus parce que le compte est à découvert depuis trop longtemps.
Ceci n’a aucun sens.


Enfin, les commissions d'intervention peuvent être comprises dans d'autres frais pour incidents comme le rejet de prélèvement pour solde insuffisant ou le rejet d'un chèque sans provision.

Le forfait de refus peut effectivement comprendre une « commission d’intervention » mais en cas de refus, l’intervention n’est pas du tout de la même nature. Il appartient à la banque de la préciser.


Ces polémiques ont poussé l'Etat à encadrer la facturation des commissions d'intervention, notamment limitation à 10 opérations par mois, soit 80


Si les banques étaient sûres d’elles, elles n’auraient jamais accepté de diminuer et de limiter les commissions d’intervention.

En effet, ces facturations correspondent à un service bien réel qui consiste à étudier la possibilité d’un crédit.

Logiquement, les banques ne peuvent plus accepter de 10 écritures par mois.

Pourtant, elles en acceptent plus. On peut alors supposer qu’au-delà de 10, elles travaillent bénévolement.

De plus, les banques ont une manière de « traiter les plus fragiles » Soit elle ne lui accorde qu’un petite carte de paiement limitée, soit, et c’est plus courant, elles le vire.





Les « commissions d’intervention » rémunèrent l’accord d’un crédit. Elles en alourdissent naturellement le coût et en augmentent mécaniquement le TEG.

C’est un FAIT


Pour se défendre de ces FAITS indéniables, les banques avancent de fausses HYPOTHESES du genre : Si l’on n’accorde pas le découvert, on facture néanmoins les frais.

Faux dans le principe, faux dans la réalité.


Les tribunaux devant arbitrer ce litige donne raison au client dans 80% des cas.

Dans 20%, le juge refuse d’accéder à la requête du client, donc aux FAITS, et s’en tient aux fausses HYPOTHESES de la banque.




vendredi 13 janvier 2017

A quand une assurance contre le chantage à l'assurance ???


Par Gérard Faure-Kapper

« Vous voulez que l’on paye ce chèque ? D’accord mais il faut penser à prendre notre assurance décès accidentel.

Vous désirez notre nouvelle carte ultra sécurisée ? Oui bien-sûr, mais il vous faut une assurance pour les utilisations frauduleuses.

Une connexion permanente de votre iphone sur votre compte ? Et l’assurance pour la perte de votre appareil ?

Vous avez changé de voiture ? Une assurance perte de clefs est indispensable. Je peux rajouter la perte des papiers.

Vos enfants vont à l’université ? Pensez à l’assurance pour les études supérieures de votre poisson rouge. 

Vous voulez nous confier la gestion de tout votre patrimoine ? Eh bien cher monsieur, l'assurance vaseline vous est offerte.»


Certes elles ne sont pas chères en apparence. « 1€ par mois pour votre tranquillité », mais il y a 365 jours par an.

Alors ces assurances s’accumulent sur votre compte.


Quel est le point commun de toutes ces assurances ? Elles ne servent jamais.

Parce que, pour qu’elles servent, il y a des conditions et des exclusions.

Il faut d’abord vous souvenir que vous avez une assurance.

Il faut retrouver le contrat.

Il faut faire la déclaration dans les 24 heures.

Il faut réunir un dossier énorme avec tous les justificatifs, surtout ceux qui n’ont rien à voir.


Si vous réussissez, il faut savoir qu’il y a des spécialistes des exclusions dans les assurances, qui sont payés pour trouver une raison de ne pas vous rembourser. Et des exclusions, il y en a des pages dans les conditions générales que vous n’avez jamais reçues.


A titre personnel, j’avais une assurance décès accidentelle qui traînait sur mon compte.

J’avais demandé qu’elle soit annulée. Recommandé 3 mois avant la date anniversaire.

Et pour me convaincre, le chargé de clientèle avait cet argument surréaliste : « Mais si il vous arrive quelque chose, vous serez bien content de l’avoir… » Tu parles, je serais sous terre, mais avec la banane.


J’ai regardé quand même les exclusions.

Il ne faut pas que le décès soit causé par un véhicule à moteur.

Il ne faut pas qu’il soit le résultat d’une imprudence manifeste.

Il ne faut pas qu’il soit causé par un problème électrique.

Il ne faut pas qu’il soit causé par une maladie ni par les conséquences d’une maladie.

Pas de rixe.

Pas d’état d’ébriété. La limite étant fixée comme pour la voiture, à 0,5%.


Alors, une question : de quoi peut-on bien mourir pour être l’heureux bénéficiaire de cette assurance.

Vous marchez dans la rue. Vous n’avez rien bu ni fumé. Et vous tombez par terre. Votre tête heurte le trottoir. Vous décédez.

Votre famille arrive le lendemain.

Personne n’est au courant que vous avez cette assurance, donc personne ne va faire la déclaration.

Mais admettons que quelqu’un le sache.

Il lui faut retrouver tous les papiers et documents pour faire la déclaration dans les 48 heures.

Peu probable, mais admettons.

L’assurance ne trouve rien à dire sur les clauses du décès.

Elle va donc payer ?

Il faut compter avec les spécialistes de l’exclusion, payés pour que vous ne le soyez pas.

Ils vont trouver dans votre dossier médical qu’à l’âge de 15 ans vous avez eu des pertes d’équilibre.

C’est donc une maladie.

Et donc votre chute quarante ans plus tard sera la conséquence d’une maladie.

Donc exclusion.

Tout ceci attesté par le médecin de la compagnie.



Alors, toutes ces assurances inutiles qui vous sont fourguées sur la base d’un chantage. Ces assurances qui ne servent jamais mais qui rapportent une fortune aux compagnies.

Toutes ces assurances sont assimilées à un système plus large de racket organisé.

Le petit chargé de clientèle qui vous l’a vendu était bien au courant qu’elles ne servent jamais. Il était conscient d’utiliser le chantage pour vous obliger à souscrire.

Il est responsable.

« Oui monsieur, mais vous savez, nous avons des objectifs de production fixés par la direction. Moi monsieur, c’est pas ma faute, je n’ai fait que mon travail… »

Alors, pour tous les gens qui se croient affranchis parce qu’ils ne font que leur travail, qu’ils lisent les attendus du procès de Nuremberg. Il y a des jurisprudences intéressantes.





jeudi 12 janvier 2017

Crédit Mutuel Arkéa écope d'un blâme pour ses velléités indépendantistes


Par Gérard Faure-Kapper

L'avenir est très sombre, pour ne pas dire bouché au Crédit Mutuel Arkea (Bretagne).

Il ne restait qu'un argument, un seul, pour justifier sa position indépendante: le respect du mutualisme, à savoir des Caisses dirigés par des présidents élus par les sociétaires.

Le gros problème pour ARKEA, c'est l'APLOMB. 

Les Président sont élus par un Conseil d'Administration.

Ce Conseil est lui-même élu par l'Assemblée Générale.


L'APLOMB a fait établir un rapport par huissier, pour faire constater qu'au moins dans une Caisse (Ruelle dans les Charentes), le vote avait été manipulé, pour ne pas dire truqué.

http://antibanque.blogspot.co.uk/2016/10/non-validite-de-lelection-des.html

(évidemment j'ai le rapport d'huissier sous les yeux)

En effet, les statuts prévoient 1 pouvoir de sociétaire absent détenu par 1 sociétaire présent.

Or, chaque sociétaire en avait 3 ou 4.

Le scrutin est donc irrégulier.

Le Président d'ARKEA est élu par les Présidents de Caisse. 

Nous avons démontré qu'un de ces Président n'est pas légitime.


Quid alors de la légitimité du Président d'ARKEA.


De plus, nous allons démontrer que ce cas n'est pas isolé et que la pratique est générale.


Les velléités d'indépendance d'ARKEA reposent sur rien, sinon quelques ambitions personnelles.



Comment ce scandale va éclater ?

Imaginons un instant  qu'ARKEA décide de porter une plainte pénale contre quelqu'un. 

Ce quelqu'un, va demander au tribunal de vérifier la légitimité de celui qui représentera le Crédit Mutuel.

Une vérification qui va porter sur la légitimité de tous les présidents de Caisses qui auront votés pour élire le ci-devant Président. 


Ainsi, va ressortir le fait qu'il n'y a personne qui représente le Crédit Mutuel ARKEA.


Ceci n'est juste qu'un exemple.

Et comme on dit en Bretagne: "Faut pas faire chier le marin quand la mer est mauvaise"





ARKEA est mal, ce n'est pas moi qui le dis, c'est la Tribune
copié collé du site

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/credit-mutuel-arkea-ecope-d-un-blame-pour-ses-velleites-independantistes-629835.html

Crédit Mutuel Arkéa écope d'un blâme pour ses velléités indépendantistes


La confédération nationale de la banque mutualiste, qui avait ouvert une procédure de sanction pour contrefaçon de marque et non-respect de la territorialité notamment, a prononcé un blâme contre les fédérations de l’Ouest. Une sanction "sans incidence" selon Arkéa.


La guéguerre des communiqués continue entre Crédit Mutuel et les fédérations de l'Ouest (Bretagne, Sud-Ouest, Massif Central), regroupées au sein de Crédit Mutuel Arkéa. La Confédération nationale du Crédit mutuel (CNCM), qui avait ouvert en octobre dernier une procédure de sanction pour contrefaçon de marque et non-respect de la territorialité notamment, a prononcé un blâme mercredi à l'encontre de son la caisse interfédérale Arkéa, qui réclame son indépendance.
Le conseil d'administration de la CNCM a reconnu que Crédit Mutuel Arkéa "s'était soumis à une large partie de ses obligations prudentielles", ayant transmis les documents nécessaires à l'établissement d'un plan préventif de résolution, comme le réclame la Banque centrale européenne (BCE) et l'y avait récemment contraint le Conseil d'Etat.
"Sur la base de cette décision, la Confédération Nationale du Crédit Mutuel attend du Crédit Mutuel Arkéa qu'il respecte strictement ses obligations prudentielles et en matière de marque «Crédit Mutuel» et de territorialité" indique le communiqué de la CNCM.

Sanction "politique" et "sans incidence"

Les rebelles de l'Ouest ont réagi avant même la communication de la CNCM, qui "n'a finalement prononcé qu'un blâme" observent-ils. Presque déçus, peut-être, de ne pas aller plus loin dans la rupture. Une sanction pécuniaire, voire une radiation, au vu de la gravité des griefs (contrefaçon, etc).
"Cette sanction, purement politique, sera naturellement contestée par le Crédit Mutuel Arkéa" affirme le communiqué.  "Cette sanction de premier niveau, interne à l'organisation du Crédit mutuel, n'a et n'aura bien sûr aucune incidence sur l'activité du groupe Crédit mutuel Arkéa".
Contestant l'autorité de l'organe central, présidé par Nicolas Théry, qui est aussi le président du puissant ensemble CM11-CIC, qui regroupe les fédérations de l'Est, Arkéa réclame un changement de gouvernance et la mise en place "d'un organe central dédié", autrement un double organe central, qui réglerait le problème de concurrence existant entre les différents camps(du CIC au courtage en ligne, en passant par l'assurance ou le crédit conso).  La CNCM, elle, a réitéré son souhait de préserver l'unité.